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Société

Jeunes: L’enquête de L’Economiste présentée sur 2M

Par L'Economiste | Edition N°:2239 Le 22/03/2006 | Partager

. Les jeunes et la politique au centre du débatL’enquête de L’Economiste sur les jeunes intéresse beaucoup. Ce fut d’ailleurs le thème retenu par l’émission «Rihanate moujtamâa», diffusée en prime time sur 2M, le 20 mars. Présentée par Meriem Elfaraji, cette émission, qui traite de sujets touchant de près la société marocaine, a présenté les résultats de la grande enquête sur les jeunes au Maroc. Une étude qui a été réalisée par L’Economiste en collaboration avec Sunergia. Deux invités ont animé le débat: le sociologue Mohamed Abdourabbih et Mohamed Benabid, rédacteur en chef adjoint de L’Economiste. Dès le début de l’émission, l’animatrice n’a pas manqué de souligner l’importance de l’enquête pour un pays jeune comme le Maroc. Dans le même sillage, Benabid a affirmé que «l’intérêt d’une telle étude, c’est de cibler 30% de la population marocaine. A savoir des jeunes qui ont entre 15 et 29 ans». Après une présentation succincte des résultats et de la méthodologie, le porte-parole de L’Economiste a également souligné la rareté des enquêtes sociologiques qui s’intéressent aux jeunes. En effet, la dernière étude de ce genre date de 1994. Elle portait sur les jeunes et les valeurs religieuses. Le sociologue Mohamed Abdourabbih s’est intéressé dans un premier temps à l’aspect méthodologique de l’enquête. Selon lui, «le niveau d’éducation des jeunes et leurs statuts sociaux (mariés/célibataires) auraient également dus être pris en compte». N’empêche que l’échantillonnage a été défini selon la méthode des quotas qui respecte les critères du dernier recensement du HCP. Le débat s’est focalisé surtout autour des jeunes et de leur perception de la politique. Selon l’enquête de L’Economiste, plus de 95% des sondés ne s’y intéressent pas. Un rejet qui s’explique par la crise que vivent les partis politiques. Le chiffre ne devrait pas surprendre. Et pour cause, «le non renouvellement des élites et des idées en est pour beaucoup», commente Mohamed Benabid. Autre surprise, l’organisation de Ben Laden qui a beaucoup de sympathisants parmi les jeunes Marocains. Une donnée à laquelle ne semble pas adhérer Meriem Elfaraji. Selon la présentatrice, «la question a peut-être été mal formulée». S’agissant de la sexualité, l’enquête avait démontré que le sujet est banni des discussions familiales. Ce qui a fait dire au sociologue Mohamed Abdourabbih que «l’éducation sexuelle est marginalisée par la société marocaine». Par manque de temps peut-être, l’émission n’a pas traité de la question du foulard ni de celle de la drogue. Des sujets qui demeurent incontournables pour une société en pleine restructuration. Faiçal FAQUIHI

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