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Japon: Aso veut succéder à Fukuda

Par L'Economiste | Edition N°:2852 Le 03/09/2008 | Partager

. Il devra affronter d’autres postulants . Une femme parmi les prétendantsLE secrétaire général du Parti libéral démocrate au pouvoir, Taro Aso, s’est dit prêt à devenir Premier ministre du Japon au lendemain de la démission de Yasuo Fukuda, mais des spéculations circulent déjà sur la candidature d’une ancienne ministre, Yuriko Koike. «Je pense être apte à prendre la suite des réformes de Fukuda, notamment son plan de relance économique», a déclaré Aso mardi. Agé de près de 68 ans, cet ancien ministre des Affaires étrangères aux positions nationalistes a déjà tenté à trois reprises, sans succès, de devenir Premier ministre. Il est cette fois donné favori par la presse et dans les sondages pour prendre les rênes du pays en crise. Le plan de relance évoqué par Aso est un ensemble de mesures économiques récemment décidées par le gouvernement Fukuda pour stimuler l’activité, alors qu’un risque de récession plane sur la deuxième économie mondiale. Au pouvoir au Japon de façon presque ininterrompue depuis 1955, le Parti libéral démocrate (PLD, droite) devrait élire son nouveau président le 22 septembre, pour remplacer Fukuda qui occupait ce poste. Le parti est majoritaire à la chambre des députés et son président est de facto assuré de devenir Premier ministre.Le bras droit de Fukuda, Nobutaka Machimura, a estimé à ce propos qu’il était «mieux d’avoir plus d’un postulant à l’élection, pour offrir au public des visions différentes». La presse évoque la possible candidature de Yuriko Koike, une ancienne ministre de l’Environnement puis de la Défense de 56 ans. «Ceci n’est pas une crise du PLD mais une véritable crise du Japon. Je veux que d’autres partagent ce sentiment», a-t-elle déclaré, comme un appel du pied à d’éventuels soutiens. Aucune femme n’a été Premier ministre du Japon jusqu’à présent. D’autres personnalités issues des différents clans du parti majoritaire devraient aussi postuler.Le futur Premier ministre devra mettre le PLD en ordre de marche avant les élections législatives prévues en septembre 2009. Il y affrontera notamment le Parti démocrate du Japon (PDJ, centre), vainqueur des élections sénatoriales en juillet 2007.Arrivé au pouvoir en septembre 2007 à 71 ans, Fukuda a annoncé soudainement sa démission lundi soir, estimant ne pas avoir la capacité de mener les réformes promises. Sa cote de popularité était tombée à moins de 30% depuis février. L’opinion lui reprochait son manque d’autorité et de n’avoir pas combattu les disparités sociales attribuées aux réformes libérales de l’ère Koizumi (2001-2006).Synthèse L’Economiste

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