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International

Italie/Banques: Fusion de deux géants

Par L'Economiste | Edition N°:2349 Le 29/08/2006 | Partager

. Le pays joue désormais dans la cour des grands LA fusion Banca Intesa et Sanpaolo IMI, un an après le rachat de l’allemande Hypovereinsbank (HBV) par UniCredit, fait entrer l’Italie dans le club des grands de la banque en Europe avec deux groupes en mesure de jouer les prédateurs sur le marché mondial. Le chef du gouvernement italien Romano Prodi a donné le ton dans ses premiers commentaires sur la fusion Intesa-Sanpaolo, qui place la nouvelle entité au 6e rang européen. «Je suis en faveur de la concurrence, mais plutôt que d’être toujours les proies, j’aimerais que, parfois, nous soyons prédateurs», a-t-il déclaré. «Cette fusion peut aider le développement de notre pays avec une présence italienne sur les marchés étrangers», a-t-il ajouté, avant de souligner: «Nous n’avons même pas une banque en Chine». Cette grande fusion bancaire italienne intervient 100 jours après son investiture à la tête d’un gouvernement de gauche et tranche avec les pratiques en vigueur pendant les cinq années du mandat de son prédécesseur, le très libéral Silvio Berlusconi. Il y a un an, le monde bancaire italien était secoué par le scandale déclenché par les interventions du gouverneur de la Banque d’Italie Antonio Fazio pour bloquer au nom de «l’italianité» les OPA lancées sur deux établissements italiens (Antonveneta et BNL) par les groupes néerlandais ABM-Amro et espagnol Banco de Bilbao Vizcaya Argentaria (BBVA). L’affaire a coûté son poste à Antonio Fazio, contraint de démissionner, et les deux banques italiennes ont finalement été absorbées par des étrangers: Antonveneta par ABN-Amro et BNL par le français BNP-Paribas. Le nouveau gouverneur de la Banque d’Italie, Mario Draghi, s’est prononcé pour les rapprochements transfrontaliers et l’accroissement de la concurrence dans le secteur bancaire en Italie. La première grande manoeuvre a été lancée par UniCredit avec l’absorption de l’allemande HBV. Mais à l’époque, les experts italiens se montraient pessimistes sur les capacités des banques italiennes à devenir des champions européens.


Présence en Europe de l’Est

Nouveau géant bancaire, l’entité à naître de la fusion Intesa-Sanpaolo devrait être très présente sur les marchés d’Europe de l’Est, où les deux groupes italiens ont acheté des banques, souligne Christian Scarafia de l’agence de notation Fitch cité par l’agence italienne Ansa. Et cette fusion devrait agir comme catalyseur pour d’autres opérations dans le secteur, estime-t-il. Plusieurs rapprochements sont évoqués par la presse, concernant le groupe allemand Commerzbank et la banque britannique Lloyds TSB, notamment après les déclarations du PDG de Bank of America Kenneth Lewis, qui a évoqué la possibilité d’une très grande acquisition.Synthèse L’Economiste

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