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Economie

IS,TVA: Mezouar ne veut pas céder

Par L'Economiste | Edition N°:3359 Le 10/09/2010 | Partager

. La guerre des rallonges budgétaires va commencer. L’épargne publique prioritaire. Compensation: Comment contenir les dépenses à 2% du PIBA part quelques sorties du côté du RNI, Salaheddine Mezouar est plongé dans la préparation du projet de budget 2011. Sur son tableau de bord, le maintien des équilibres macroéconomiques. Le déficit ne devra pas dépasser 3,5% en 2011, un taux de croissance de 5%. Pour relever ces défis, il devra veiller à la réduction du train de vie de l’Administration et des établissements publics et la maîtrise de la masse salariale.Pour ses premières estimations, le ministre des Finances tablait sur un prix de baril de pétrole à 80 dollars et 660 dollars la tonne pour le gaz. Il devra revoir ses prévisions à la baisse puisque ce prix a reculé. D’ailleurs, une source au ministère affirme que les produits pétroliers ne devront pas connaître de hausse au cours des mois à venir. Pour convaincre, elle cite les experts du secteur. Le rapport euro/dollar est estimé à 1,5, l’inflation comprimée à 2%.

Trouver 13 autres milliards de dirhams
Dans l’agenda du ministre des Finances, un exercice classique: les arbitrages. Il devra les démarrer à partir de la semaine prochaine. Plusieurs départements ministériels ne sont pas contents des dotations qui leurs seront accordées. Certains d’entre eux n’ont même pas engagé le tiers de leurs prévisions. Comment peuvent-ils réclamer des rallonges? Entre-temps, il devra trancher la partie fiscale de la loi de Finances. «Il ne faut pas s’attendre à une baisse de la TVA ou de l’IS, la conjoncture ne le permet pas», a-t-il déclaré à L’Economiste. Par contre, le prochain budget comprendra des mesures destinées à la promotion de l’épargne publique. Cette opération sera nécessaire surtout que le taux d’épargne est à 30% du PIB alors que celui de l’investissement public atteint 35%. C’est bien que l’investissement plafonne, mais il est judicieux de rechercher leur équilibre pour pérenniser le financement des investissements. L’opération est également nécessaire pour accompagner la mise en place de la place financière de Casablanca. Toujours sur le registre de l’investissement public, Mezouar reconnaît qu’il n’a pas encore définitivement tranché dans les montants, mais cela ne saurait tarder. Il est en train d’examiner les programmes d’investissement des établissements publics. Pour l’heure, une chose est sûre, l’instruction donnée à ses équipes est de préserver le niveau des investissements publics de l’année en cours malgré les difficultés. Pour lui, il n’est pas question de procéder à des coupes dans cette rubrique pour ne pas donner de mauvais signaux aux marchés et aux investisseurs étrangers.Le casse-tête reste la Caisse de compensation. Le ministre des Finances attend des propositions de son collègue Nizar Baraka, en charge des Affaires économiques et générales. Mezouar pourrait introduire certaines d’entre elles dans le projet de loi de Finances en préparation. Sur ce plan, le gouvernement cherche à limiter les dépenses de compensation au plafond de 2% du PIB. En parallèle, il s’agira d’élargir le cercle des bénéficiaires de la politique de ciblage qui consiste à accorder des aides frontales aux populations nécessiteuses. En tout cas, pour l’année en cours, les dotations de compensation prévues (14 milliards de DH) ont été épuisées au début de l’été. Il faudra trouver 13 autres milliards de DH pour terminer l’année. Le gouvernement ne semble pas s’inquiéter outre mesure. A la limite, il pourra jouer sur les arriérés auprès des entreprises qui opèrent dans le secteur, sachant qu’il avait effacé les ardoises précédentes. Comment financer toutes charges? «Il ne faut pas broyer du noir. L’année sera difficile mais certains secteurs ont repris. C’est le cas notamment de l’exportation et du tourisme», affirme un haut responsable aux Finances. En attendant, Mezouar compte lever des fonds sur le marché financier international. L’initiative devra démarrer les semaines prochaines. Sur le montant, il reste évasif. Il se contentera de dire que tout cela dépendra des réactions des marchés. Le ministre n’exclut pas de faire des sorties auprès des pays du Golfe. L’autre bouée de sauvetage reste la privatisation. Le ministère des Finances en charge de la privatisation compte introduire 8% de Maroc Telecom à la Bourse de Casablanca. Cette opération rapportera près de 8 milliards de DH. Et encore, cette enveloppe n’ira pas intégralement au budget de l’Etat. La moitié de cette somme sera injectée dans le Fonds Hassan II pour le développement économique. M. C.
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