×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Israël: Olmert, un Premier ministre en sursis

Par L'Economiste | Edition N°:2856 Le 09/09/2008 | Partager

. La police a rassemblé suffisamment de preuves pour l’inculperLES recommandations de la police israélienne d’inculper Ehud Olmert pour corruption portent un nouveau coup à un Premier ministre sur le départ dont la marge de manoeuvre se réduit de jour en jour. Bien que ces recommandations n’aient pas de conséquence immédiate et n’entraînent aucune obligation légale, les médias israéliens jugeaient lundi 8 septembre que «l’ère Olmert est finie», estimant qu’il finira par être mis en jugement, même si cela devait prendre plusieurs mois. Pour l’heure, son gouvernement est en sursis, paralysé par des dissensions internes qui s’exacerbent à l’approche de sa fin, incapable de faire des choix difficiles sur la voie de la paix avec les Palestiniens ou la Syrie.Fait révélateur: Olmert n’a même pas pu convaincre dimanche dernier son cabinet de discuter d’un projet de compensations financières pour des colons qui voudraient être rapatriés de Cisjordanie ou seulement quitter des implantations isolées pour déménager dans des blocs de colonies qu’Israël veut annexer.«A la place du Premier ministre j’abandonnerais aussitôt mes fonctions. Certes, il n’y a pas une obligation légale à le faire. Mais tout ce qui est légal n’est pas kasher», a déclaré à la radio militaire l’ancien juge à la Cour suprême Yitzhak Zamir.Le quotidien Maariv reproche à Olmert «de ne pas comprendre qu’il ne dispose pas d’un mandat pour gouverner» et que par son comportement «il laisse derrière lui une terre brûlée».Pour le Haaretz, «Olmert devrait se voiler la face de honte», alors que pour le quotidien à grand tirage Yediot Aharonot, l’inculpation du Premier ministre ne fait plus de doute, même s’il s’agit de chefs d’accusation moins graves que la corruption. De son côté, Olmert qui, sous la pression de l’opinion, a d’ores et déjà promis de démissionner à la mi-septembre après les primaires de son parti, le Kadima, a fait savoir qu’il n’entendait pas renoncer pour l’heure à ses fonctions.La police a annoncé dimanche dernier qu’elle avait recueilli suffisamment de preuves pour proposer l’inculpation de Olmert pour «corruption» et «abus de confiance», dans le cadre de deux des 6 dossiers qui le concernent.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc