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    Iran: le cap des 3.000 centrifugeuses franchi

    Par L'Economiste | Edition N°:2647 Le 08/11/2007 | Partager

    . Un module suffisant pour la bombe atomique LE président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré mercredi 7 novembre que l’Iran avait atteint le cap de 3.000 centrifugeuses, une étape symbolique qui permet théoriquement d’obtenir suffisamment d’uranium hautement enrichi pour une bombe atomique en moins d’un an. Le chiffre de 3.000 centrifugeuses constitue un module permettant d’obtenir, à condition de fonctionner de manière optimale, suffisamment d’uranium hautement enrichi pour une bombe atomique en moins d’un an. Ahmadinejad n’a pas précisé si la totalité des centrifugeuses fonctionnaient effectivement. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait annoncé fin août que l’Iran faisait tourner 1.968 centrifugeuses et que 656 autres étaient testées ou en cours d’installation. Elle avait aussi remarqué que les techniciens injectaient des quantités relativement faibles de gaz d’hexafluorure d’uranium dans ces machines, ce qui laisserait supposer que ces installations ne fonctionnent pas de façon optimale. Le programme d’enrichissement d’uranium est au cœur de la crise sur le dossier nucléaire iranien. Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé que l’hypothèse d’un Iran doté de l’arme nucléaire était «inacceptable». C’est pourquoi, a-t-il dit, «il n’y a pas d’autre solution que des sanctions onusiennes et européennes et, en même temps, il faut rester disponible pour le dialogue, la main tendue». La chancelière allemande Angela Merkel a ajouté «que l’Allemagne, si l’Iran ne cède pas, est disposée à de nouvelles sanctions plus sévères». Le Conseil de sécurité des Nations unies a exigé dans trois résolutions, dont deux assorties de sanctions, une suspension de l’enrichissement.Les cinq membres permanents du Conseil et l’Allemagne ont averti qu’ils chercheraient à obtenir une nouvelle résolution accroissant les sanctions si Téhéran ne se pliait pas à leurs exigences. Le président iranien, dont l’autorité reste moindre que celle du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, a de nouveau rejeté tout compromis.Synthèse L’Economiste

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