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Iran: La tension monte entre Ahmadinejad et les modérés

Par L'Economiste | Edition N°:2651 Le 14/11/2007 | Partager

. Pour le président, ses détracteurs ont une «intelligence inférieure à celle d’une chèvre»La tension a monté d’un cran entre le président Mahmoud Ahmadinejad et les réformateurs et conservateurs modérés, incarnés par les ex-présidents Mohammad Khatami et Akbar Hachémi Rafsandjani, à propos de sa politique nucléaire et économique, avec des attaques de plus en plus directes.Le président Ahmadinejad s’en est pris lundi dernier aux «traîtres» fournissant selon lui des informations secrètes aux ennemis et poussant ces derniers à adopter des résolutions encore plus dures contre l’Iran pour l’obliger à suspendre son programme d’enrichissement d’uranium.Malgré deux résolutions du Conseil de sécurité et la menace de nouvelles sanctions économiques contre l’Iran, le président Ahmadinejad a exclu catégoriquement que l’Iran suspende son programme d’enrichissement d’uranium.«Si vous ne cessez pas vos pressions, vous serez considérés comme des traîtres et on dévoilera vos noms au peuple», a-t-il dit.Il a aussi dénoncé la «mafia économique» qui tente de perturber son programme économique et «les anciens révolutionnaires qui se sont remplis les poches». Une attaque indirecte contre Rafsandjani, un révolutionnaire historique proche des milieux économiques et financiers. Ces déclarations sans précédent interviennent alors que les critiques se sont multipliées contre le président Ahmadinejad.«La situation mondiale est telle que les Etats-Unis ont dépêché leurs troupes (...) un peu partout. Nous n’avons pas d’informations précises sur leurs intentions et nous ne savons pas ce qui est en train de se produire (...) mais le danger existe et il est très sérieux», a déclaré Rafsandjani.Ce dernier, qui dirige aujourd’hui deux institutions clés du pouvoir, le Conseil de discernement, un organe d’arbitrage, et l’Assemblée des experts, chargée de nommer, surveiller et éventuellement démettre le guide suprême, a dénoncé «les damnés» qui cherchent toujours la guerre et loué les «bienheureux qui veulent la paix». La semaine dernière, une prise de bec avait opposé l’ancien président réformateur Khatami au président Ahmadinejad. Khatami avait évoqué les «graves menaces» contre l’Iran et affirmé qu’il y avait de «l’ignorance et un manque d’expertise» dans la gestion du pays, en faisant allusion au président. Ce dernier avait réagi en accusant ses détracteurs d’avoir une «intelligence inférieure à celle d’une chèvre».Synthèse L’Economiste

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