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Irak: Un revers pour Washington?

Par L'Economiste | Edition N°:1744 Le 09/04/2004 | Partager

. Démission du ministre de l'Intérieur irakien Les Etats-Unis ont reconnu que les violences meurtrières en Irak posaient un «sérieux problème» pouvant justifier la prolongation de la présence militaire sur place. L'Irak est le théâtre depuis dimanche d'affrontements entre miliciens chiites radicaux et les forces de la coalition engagées dans des opérations militaires dans des zones sunnites, notamment à Falloujah. Ces combats, les plus violents depuis le début de la guerre il y a plus d'un an, ont fait quelque 200 morts, peu avant le premier anniversaire de la chute du régime de Saddam Hussein le 9 avril 2003. Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, ainsi que le porte-parole de la Maison Blanche Scott Mc Clellan ont reconnu que les violences nécessiteront sans doute de prolonger la mission de certains soldats américains, tout en insistant sur le nombre «relativement faible» des insurgés dirigés par un religieux radical Moqtada Sadr.Selon les estimations américaines, la milice de Sadr compterait entre mille et 6.000 membres, le Pentagone ayant avancé ces derniers jours qu'ils étaient quelque 3.000. Face à cette situation , les troupes japonaises déployées à Samawa, une ville chiite du sud de l'Irak, ont «provisoirement» arrêté leurs opérations de reconstruction. Les forces ukrainiennes se sont retirées de Kout et les carabiniers italiens ont confié le maintien de l'ordre à la sécurité irakienne à Nassiriya, autre ville chiite du sud. Un membre sunnite de l'exécutif irakien, Adnane Pachachi, a fait état de discussions avec Moqtada Sadr pour qu'il se rende à la justice. La milice de Moqtada Sadr a affirmé jeudi être prête à reprendre le combat contre la coalition après la destruction de son quartier général à Sadr City par les forces américaines. L'attaque s'est produite très tôt le matin. Des hélicoptères Apache et des tanks ont bombardé le quartier général et la salle de prières. De son côté, le ministre irakien de l'Intérieur Nouri Badrane a annoncé jeudi sa démission après que l'administrateur américain en Irak Paul Bremer ait exprimé son mécontentement de l'action de son département.En Egypte, l'organisation des Frères musulmans a appelé les dirigeants et les peuples arabes à venir en aide au peuple irakien dont elle a salué la «résistance courageuse». La confrérie demande également aux combattants irakiens de respecter les préceptes de l'islam et de ne pas défigurer la résistance par des actes prohibés par l'islam comme la mutilation des corps dans une référence à ce qui s'est produit à Falloujah. M. Ak. avec (AFP)

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