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    Irak: Tony Blair à Bassora

    Par L'Economiste | Edition N°:1676 Le 05/01/2004 | Partager

    . Douze militaires britanniques tués contre 215 américains depuis le 1er mai 2003Deuxième visite-surprise de Tony Blair, Premier ministre britannique, aux troupes britanniques à Bassora en Irak, arrivé en avion de Charm el-Cheikh où il s'est entretenu avec le président égyptien, Hosni Moubarak, autour de la reconstruction de l'Irak et de la situation dans le Proche-Orient. Rappelons que Blair était le premier dirigeant d'un pays de la coalition à se rendre en Irak depuis la chute du régime de Saddam Hussein. Le Premier ministre britannique devait repartir pour Londres dans la journée de dimanche. Downing Street avait maintenu la confidentialité de ce voyage et donné des instructions aux journalistes qui accompagnaient Blair de ne divulguer l'information qu'après son arrivée. Le Premier ministre britannique est le plus fervent allié de Bush en Irak qui a également effectué une visite-surprise de quelques heures sur l'aéroport de Bagdad le 27 novembre 2003, où il avait partagé avec les troupes américaines le repas traditionnel de Thanksgiving. Blair affronte toujours des critiques pour avoir présenté les programmes irakiens d'armes de destruction massive comme la principale justification de la guerre, alors qu'aucune de ces armes n'a été retrouvée à ce jour.Quelque 10.000 soldats britanniques sont déployés dans les environs de Bassora, deuxième ville d'Irak. Ils y contrôlent une zone d'occupation de quatre provinces dans le sud du pays. Les attaques contre les forces de la coalition sont nettement moins nombreuses dans le sud à majorité chiite. Douze militaires britanniques ont été tués lors d'attaques, contre 215 américains, depuis l'annonce par le président Bush de la fin des opérations militaires majeures, le 1er mai. Vendredi dernier, l'armée américaine a perdu quatre soldats, un tué par un tir contre son hélicoptère près de Falloujah, à l'ouest de Bagdad, deux dans l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule dans le centre de la capitale, et un dans une attaque au mortier à Balad, à 75 km plus au nord. Synthèse L'Economiste

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