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International

Irak: Séance inaugurale du Parlement

Par L'Economiste | Edition N°:1980 Le 17/03/2005 | Partager

. L’Italie annonce un retrait graduel LE Parlement irakien issu des élections de janvier tient sa séance inaugurale mercredi à Bagdad où la sécurité a été renforcée, alors que l’Italie, troisième force de la coalition dirigée par Washington, a annoncé un retrait progressif de ses troupes d’Irak à partir de septembre.Près de deux ans après le renversement du régime de Saddam Hussein, les 275 députés élus le 30 janvier pour former la première Assemblée nationale devaient se retrouver hier 16 mars dans la “zone verte”.Il s’agira d’une réunion uniquement protocolaire, car faute d’accord entre les principales forces du pays, l’Assemblée ne choisira ni son président, ni le Conseil présidentiel, la plus haute instance de l’Etat.“La séance inaugurale, présidée par le doyen d’âge, marquera l’entrée en fonction officielle de l’Assemblée nationale intérimaire et elle se bornera à quelques discours”, a affirmé à l’AFP Hoshyar Zebari, ministre des Affaires étrangères du gouvernement sortant et un des négociateurs kurdes.Pour la première fois depuis la création de l’Irak moderne en 1920, les chiites et les Kurdes, les deux communautés qui avaient été exclues des plus hautes instances du pouvoir, sont en passe d’y accéder.Les Kurdes briguent la présidence. Leur candidat est le chef de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) Jalal Talabani. La liste chiite a présenté la candidature d’Ibrahim Jaafari, chef du parti islamiste Dawa, pour le poste de Premier ministre.Sur le plan militaire, le 15 mars, le président du Conseil italien Silvio Berlusconi a cédé à son opinion publique en annonçant que les quelque 3.000 soldats italiens déployés en Irak commenceraient à se retirer progressivement de ce pays à partir de septembre.Le 16 mars, le Premier ministre australien, John Howard, a refusé d’exclure l’envoi de renforts en Irak pour combler le trou laissé par le retrait progressif du contingent italien. Selon les sondages, une majorité d’Australiens est opposée à une telle option. De son côté, la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a assuré que le retrait des soldats italiens d’Irak se ferait de manière “totalement coordonnée” avec le reste de la coalition militaire.Synthèse L’Economiste

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