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Irak: Réconciliation dans la douleur

Par L'Economiste | Edition N°:1834 Le 17/08/2004 | Partager

. La Conférence nationale butte sur les évènements de Najaf LA Conférence nationale réunie à Bagdad hier lundi, a décidé d'envoyer une délégation auprès du chef radical chiite Moqtada Sadr. Cette délégation devra demander à Sadr de retirer sa milice du Mausolée d'Ali à Najaf, et de la transformer en parti politique. Un des principaux conseillers de Moqtada Sadr avait demandé aux partis chiites de quitter la Conférence nationale irakienne. «Les partis chiites, comme le parti Dawa ou le Conseil suprême pour la révolution en Irak, devraient quitter la Conférence nationale», a déclaré par téléphone aux journalistes Cheikh Ahmed al-Shaibani, sans donner d'autres détails. L'ouverture de la Conférence dans la capitale a coïncidé avec la reprise des combats à Najaf après un cessez-le-feu de 36 heures. Cette conférence est censée lancer le processus politique démocratique devant conduire à des élections générales en janvier 2005 en Irak. Ce sont quelque 1.300 délégués venus de toutes les provinces du pays qui doivent s'y rencontrer. Les partisans de Moqtada Sadr on été invités par le gouvernement irakien à participer à cette première tentative de vie démocratique, mais l'offre a été rejetée par l'imam radical. Pour le ministre britannique des Affaires étrangères Jack Straw cette conférence nationale «constitue un pas significatif sur la route de la réconciliation et d'un avenir pacifique pour tous les Irakiens». Sur le terrain et à Najaf, la situation était calme hier lundi, pas de tirs ni d'explosions. De son côté, l'Iran a prévenu lundi le gouvernement de Bagdad qu'il prenait «très au sérieux» le rapt du consul iranien de Karbala, qu'un groupe armé irakien dit détenir et a menacé de «châtier», et ce si l'Iran ne libère pas 500 prisonniers de la guerre qui a opposé les deux pays entre 1980 et 1988. «Dans cette affaire, l'Iran tient le gouvernement intérimaire pour seul responsable», a déclaré le porte-parole du gouvernement Abdollah Ramezanzadeh. Ce dernier a aussi réaffirmé que l'Iran ne détenait plus de prisonniers de guerre irakiens, et selon lui, «le seul problème en suspens, c'est celui des portés disparus». Synthèse L'Economiste

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