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    Irak: Maliki hausse le ton

    Par L'Economiste | Edition N°:3168 Le 11/12/2009 | Partager

    . Il accuse les partis d’être responsables de l’insécurité. Gates doit rencontrer les dirigeants irakiensNouri al-Maliki, le Premier ministre irakien, a accusé jeudi 10 décembre au Parlement les partis politiques d’être responsables de l’insécurité dans le pays. Il a demandé que les services de sécurité soient mis à l’abri des influences partisanes. Invité par les députés à s’expliquer après la série d’attentats revendiquée par Al-Qaïda et qui a causé mardi dernier la mort de 127 personnes à Bagdad, le chef du gouvernement a souligné que «les récents crimes étaient dus aux divergences politiques et confessionnelles». Le Premier ministre a lancé ainsi la balle dans le camp des députés qui l’accusaient d’avoir failli à sa tâche de rétablir l’ordre dans le pays contrairement à ce qu’il prétendait. «Nous avons besoin de services de renseignements efficaces pour obtenir des informations sur les agissements des terroristes, mais malheureusement il est difficile de nommer un chef des renseignements car chaque parti veut qu’il soit de sa mouvance», a-t-il souligné.Pour rappel, l’ancien chef des services de renseignements le général Mohammad Abdallah Sherwani était parti à la retraite juste après le double attentat du 19 août à Bagdad contre le ministère des Affaires étrangères et celui des Finances qui avait fait 106 morts. Le chef du gouvernement a expliqué que son pays avait traversé deux étapes. «La première était lorsque les gangs, les miliciens et Al-Qaïda contrôlaient une grande partie de Bagdad et des provinces», a-t-il indiqué. «Il nous a fallu mettre sur pied une armée et une police pour faire face à cette menace. Nous contrôlons aujourd’hui toutes les régions qui étaient auparavant aux mains des terroristes», a-t-il ajouté, faisant référence à la période 2005-2008. «La seconde période est celle de l’infiltration des forces de sécurité et cela demande une épuration», a-t-il souligné.Maliki a limogé la veille le chef des forces de sécurité de Bagdad, le général Abboud Qanbar. Son audition coïncidait avec l’arrivée à Bagdad du secrétaire d’Etat américain à la Défense Robert Gates qui doit rencontrer les dirigeants irakiens et des commandants américains. «Il va offrir toute l’assistance que l’armée américaine peut prodiguer aux Irakiens après cette attaque», a affirmé le porte-parole du Pentagone Geoff Morrell. Par ailleurs, les troupes de combat doivent avoir quitté l’Irak d’ici août 2010, un prélude au désengagement total fin 2011. Quelque 115.000 soldats américains sont actuellement déployés en Irak.Synthèse L’Economiste

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