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Irak: Karbala, le calme qui précède la tempête

Par L'Economiste | Edition N°:1774 Le 24/05/2004 | Partager

. L’Iran a adressé une mise en garde aux USALA ville sainte chiite de Kerbala a semblé retrouver son calme hier dimanche 23 mai à l’issue de violents affrontements qui ont duré plus d’un mois entre les forces de la coalition et les miliciens chiites de Moqtada Sadr.Bien que les protagonistes aient quitté le centre de la ville la veille, le samedi 22 mai, la nuit a connu une nouvelle incursion de chars et de blindés de la coalition dans le centre de la cité, appelant la population à ne pas quitter son domicile. «C’est la forte pression de la population qui a payé», a indiqué cheikh Abdel Mehdi al-Karbalaï, un des représentants du grand ayatollah Ali Sistani dans la ville, pour expliquer la fin des affrontements armés entre les troupes d’occupation et les partisans de Moqtada Sadr.La situation en Irak semble préoccuper de plus près le voisin iranien, qui a adressé une «mise en garde» aux Etats-Unis par la voie diplomatique «sur la situation en Irak». «La situation est grave et c’est la raison pour laquelle nous avons adressé la mise en garde nécessaire», a déclaré hier dimanche le porte-parole des Affaires étrangères. Par ailleurs, de nouvelles révélations de journaux américains risquent d’envenimer davantage le scandale des prisonniers irakiens torturés par des soldats de la coalition. Le quotidien américain «The Washington Post» a rapporté sur son site Internet que le général Ricardo Sanchez, plus haut gradé de l’armée américaine en Irak, pourrait avoir assisté à des interrogatoires à la prison d’Abou Gharib quand des sévices y ont été pratiqués. Selon le témoignage de l’avocat militaire d’un soldat accusé d’avoir commis des sévices à Abou Gharib, un officier affecté à cette prison avait affirmé que le général Sanchez était présent lors de quelques «interrogatoires et/ou sévices allégués commis sur des prisonniers», rapporte le journal en citant l’enregistrement d’une audition militaire. L’avocat a précisé que le même officier lui avait assuré que le général Sanchez et d’autres officiers supérieurs étaient au courant de ce qui se passait dans cette prison. Synthèse L’Economiste

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