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Politique

Irak: Hésitations américaines

Par L'Economiste | Edition N°:1595 Le 05/09/2003 | Partager

. Washington veut impliquer sous l'aval de l'ONU une force multinationale. Les concessions américaines surviennent tardivement Seraient-ce les premiers indices d'un revirement de la politique américaine en irak?Confrontés à une grave insécurité qui menace la reconstruction politique et économique du pays, les Etats-Unis, après des semaines d'hésitations, ont décidé de présenter à l'ONU un projet de résolution visant notamment à inciter davantage de pays à envoyer des troupes. Une implication accrue de l'ONU peut donner une légitimité bienvenue à la présence étrangère en Irak, souvent perçue comme une simple occupation américaine soulevant la suspicion de beaucoup d'Irakiens, soulignent ces analystes. Mais près de six mois après le début du conflit, dans un contexte sécuritaire, économique et humanitaire très dégradé, le geste de Washington survient très tard. Une implication accrue de l'ONU en Irak est indispensable, mais les démarches de Washington en ce sens sont bien tardives face à une situation très dégradée, estiment des experts américains.Selon un projet de résolution américain présenté au Conseil de sécurité, la force multinationale sera autorisée “à prendre toutes les mesures nécessaires pour contribuer au maintien de la sécurité et de la stabilité en Irak”. Elle sera placée “sous commandement unifié”. Une telle démarche, à laquelle Bush a donné son aval mardi, constitue un tournant pour Washington, jusqu'à présent très réticent à revenir devant le Conseil de sécurité pour demander de l'aide et reprendre des négociations avec des pays opposés à la guerre, comme la France, l'Allemagne et la Russie.En Irak même, les faits témoignent toujours de la difficulté que les troupes étrangères éprouvent à faire régner l'ordre. Jeudi matin, un convoi militaire américain a été la cible de trois roquettes antichar à Falloujah (60 km à l'ouest de Bagdad), a indiqué un témoin, précisant que l'attaque avait endommagé un char. Mercredi soir, un commissariat de la police irakienne à Mossoul (nord) a été attaqué, pour la troisième fois en un mois.Et jeudi, un responsable de la police de Kirkouk a indiqué que les trois islamistes présumés arrêtés la veille dans cette ville du nord du pays avaient avoué préparer des attentats et ont révélé l'emplacement de 1.200 kg d'explosifs cachés dans des conteneurs d'ordures.A Bruxelles, une réunion préparatoire à la Conférence des donateurs pour l'Irak qui doit se tenir fin septembre à Madrid a insisté mercredi sur le fait que la reconstruction ne serait pas possible tant que le pays ne serait pas pacifié.Synthèse L'Economiste

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