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Irak: Chasse aux rebelles

Par L'Economiste | Edition N°:1870 Le 07/10/2004 | Partager

. Des offensives sont menées dans la région de Bagdad LA Force multinationale (FMN) a annoncé coup sur coup une opération anti-rebelles au sud-ouest de Bagdad et un nouveau raid sur la ville de Falloujah. En parallèle, le chef de la diplomatie britannique Jack Straw se déclarait optimiste sur la tenue des élections en janvier 2005. Ces opérations ont suivi l’offensive du week-end dernier qui a permis à la FMN et aux autorités de Bagdad de reprendre le contrôle de la ville de Samarra, au nord de la capitale, et interviennent au milieu de mises en gardes du Premier ministre Iyad Allaoui aux rebelles.Quelque 3.000 soldats américains et irakiens ont été engagés dans l’opération au sud-ouest de Bagdad qui a fait état de l’arrestation de 30 suspects.L’opération s’est déroulée dans le nord de la province de Babel (Babylone), où les villes de Mahmoudiyah, Latifiyah et Youssoufiyah forment un «triangle de la mort» en raison des nombreuses attaques et enlèvements qui y ont lieu.A Falloujah (50 km à l’ouest de Bagdad), la FMN a indiqué avoir visé une réunion de chefs du réseau d’Abou Moussab al-Zarqaoui, islamiste jordanien lié à Al-Qaïda.De retour de visites à Londres et Washington, Allaoui a affiché mardi 5 octobre sa détermination à sévir contre les rebelles. «Nos opérations continueront avec le soutien des forces multinationales, jusqu’au rétablissement de la sécurité dans toutes les villes menacées par les terroristes», a-t-il souligné.Il a adressé en particulier un avertissement aux rebelles de Falloujah et Ramadi, leur enjoignant de cesser la violence ou d’en subir les conséquences.De son côté, le chef de la diplomatie britannique s’est déclaré optimiste mercredi 6 octobre sur la tenue des élections à la date prévue au deuxième jour de sa visite en Irak. Il a rencontré l’émissaire spécial de l’Onu, Ashraf Jehangir Qazi, le représentant de l’Onu au sein de la Commission électorale irakienne, Carlos Valenzuela, et le chef de cette Commission, Hussein Hindaoui.Synthèse L’Economiste

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