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Economie

Investissements: Il n’y a pas que Casablanca!

Par L'Economiste | Edition N°:2255 Le 14/04/2006 | Partager

. La région de Tadla-Azilal entame sa mise à niveau. Emploi: 7 demandeurs sur 10 sont au minimum des bac+2L’opération de séduction menée par l’ensemble des opérateurs locaux de la région de Tadla-Azilal n’est pas anodine(1). L’objectif est de se construire une nouvelle image. Beni Mellal, le chef-lieu, est en pleine restructuration. D’ailleurs, un projet urbain pour la ville est à l’étude et plusieurs chantiers sont en cours sur les grandes artères, notamment l’élargissement de la chaussée sur le prolongement du boulevard Hassan II, au niveau de la Faculté des lettres. En clair, la ville refait peau neuve. Les investissements aussi reprennent du «poil de la bête». En effet, en 2005, le CRI fait état de 424 certificats négatifs délivrés, soit une augmentation de 58% par rapport à l’année 2004. Ce guichet a aussi participé à la création de 409 entreprises, avec un montant total des capitaux investis de plus de 57 millions de DH, et un nombre d’emplois déclarés de 705 emplois. «La répartition des créations d’entreprises par nature juridique révèle la prédominance des personnes physiques, avec 77% du total des entreprises créées. La SARL arrive en seconde position avec une part de 19%», souligne Ahmed El Haouti, directeur du CRI.Par secteur d’activité, 62% des nouvelles entités concernent les services, suivies du secteur du commerce avec 25% des créations, les BTP (bâtiments et travaux publics) avec 11%, puis l’industrie et le tourisme avec 1% des créations, pour chaque secteur. Quand aux emplois projetés, ils sont générés pour 59% par les services, 22% par le commerce, 11% par les BTP, 6% répartis entre l’industrie et le tourisme. «Les entreprises n’ont pas à se soucier d’une main-d’œuvre qualifiée», ajoute El Haouti. De fait, près de 70% des demandeurs d’emploi détiennent un diplôme (bac+2 et plus). Ce sont tous des lauréats de facultés et d’instituts locaux. Par ailleurs, une attention particulière est portée à la formation adaptée des compétences. Et la région dispose, en fait, d’une Faculté des sciences et techniques à Béni Mellal, qui dispense un enseignement en sciences de la vie et de la terre et en physique-chimie. Ces deux spécialités sont déclinées en sept maîtrises dont la technologie alimentaire, analyse et contrôle de qualité, géophysique, génie mécanique, etc. La faculté polydisciplinaire offre une formation pointue dans les sciences et techniques (sciences de la matière, de la terre et de la vie) ainsi que dans l’économie, le droit et la gestion. Les lettres et les sciences humaines sont aussi présentes. Elles dispensent une formation en langues, en histoire et civilisation et en géographie. Par ailleurs, les performances agricoles de Tadla-Azilal ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont dues à une formation solide offerte par l’Institut technique agricole (ITA) de Fkih Ben Saleh. Ce dernier forme en régime d’alternance des techniciens spécialisés en polyculture-élevage et des qualifiés en mécanique agricole.


Vocation agricole

Grâce à ses ressources souterraines et superficielles, la région de Tadla Azilal est un véritable château d’eau alimenté par Oum Er-Rabia et ses affluents. Les ressources souterraines sont constituées de plusieurs nappes dotées d’un potentiel exploitable de 350 millions de m3. Près de 300 millions de m3 sont mobilisés pour les besoins d’irrigation et d’alimentation en eau potable et industrielle. F. E. O.(1) Le 6 avril dernier, le Centre régional des investissements (CRI), en partenariat avec le groupe Banque populaire, a organisé une rencontre sur les potentialités et les opportunités économiques offertes par la région de Tadla-Azilal (cf. www.leconomiste.com).

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