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    Intermédiation en assurance
    Tous les agents veulent devenir courtiers!

    Par L'Economiste | Edition N°:1984 Le 23/03/2005 | Partager

    . Une semaine après l’avis d’examen, la DAPS croule sous les demandes. Le statut de courtier est devenu plus attrayant que celui d’agent Les Finances viennent de publier l’avis d’examen pour l’obtention de l’agrément d’intermédiation en assurance. Il s’agit cette fois de passer des épreuves (orales) pour obtenir aussi bien celui d’agent général d’une compagnie d’assurances que celui de courtier. Le dernier examen pour les agents a été organisé en juin 2002, alors que celui qui donne accès au courtage est gelé depuis le milieu des années 80. L’examen sera organisé à partir du 22 juin prochain. Une semaine à peine après la publication de l’avis d’examen, la direction des Assurances et de la Prévoyance sociale a reçu un flot de demandes des agents en assurance qui veulent se transformer en courtiers. La raison est que l’exercice des activités d’assurance en tant qu’agent est devenu plus contraignant que celui de courtier. «L’agent général n’a plus beaucoup de marges de manœuvre quand il ne représente aujourd’hui que sa compagnie et optionnellement une entreprise d’assistance», explique un agent en assurance. Des traités de nomination signés récemment avec les assureurs obligent les agents à ne placer des affaires que chez la compagnie dont il arbore l’enseigne. Une obligation réglementaire qui n’arrange plus leurs affaires, ni celles de leurs clients. Jusqu’à maintenant, la pratique voulait que la majorité des agents dispose d’un ou plusieurs codes d’affaires d’autres compagnies pour y placer des risques que sa propre enseigne ne couvre pas. Cette facilité n’étant plus permise, beaucoup d’agents seront dans l’obligation de transférer ces affaires vers d’autres intermédiaires. Ou, comme le font remarquer des professionnels, ils pourront constituer des groupements d’intérêts économiques pour s’échanger des affaires. Côté réglementaire, la procédure de transformation d’agent en courtier paraît compliquée, selon des intermédiaires en assurance. Deux contraintes s’imposent. En premier lieu, ce sont les nouvelles conditions d’éligibilité dictées par le code des assurances pour obtenir l’agrément d’intermédiation qui seront appliquée à ces agents. Les candidats doivent donc être, comme pour tous les prétendants, titulaires d’une licence ou d’un diplôme reconnu équivalent par l’administration de tutelle. En second lieu, l’agent doit pouvoir obtenir de sa compagnie une sorte d’attestation l’autorisant à se transformer en courtier. C’est un arrangement à l’amiable par lequel il devrait s’engager à continuer à placer chez elle des affaires pendant une période de 5 à 6 ans.


    Dossier de candidature

    La demande de candidature doit être adressée au ministre des Finances directement, par le «candidat courtier» ou par l’entreprise d’assurances et de réassurance pour son «candidat agent», avant le 30 avril. Cette demande doit être accompagnée entre autres d’une copie légalisée d’un diplôme de licence, d’une attestation de stage de formation d’une période minimum de six mois. L’examen professionnel porte sur l’ensemble des opérations prévues par le code des assurances. Toutefois, les candidats ne sont évalués sur les opérations d’assurances crédit, caution et réassurance que s’ils le demandent.B. E. Y.

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