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Economie

Intempéries: Le Souss panse ses plaies

Par L'Economiste | Edition N°:3179 Le 28/12/2009 | Partager

. Un apport hydrique qui constitue 55% d’une année normale. Le trafic routier perturbé. L’approvisionnement en eau potable interrompu Suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues dans le Souss, le trafic routier a connu des perturbations qui ont conduit à une mobilisation des utilisateurs. L’axe Agadir-Tikiwine et Agadir-Inezgane sont considérés comme des points noirs dès que la pluie commence à tomber. De fait, des conducteurs se sont vus bloqués durant des heures avant de pouvoir franchir le passage Tikiwine. Certaines voitures en stationnement ont été entraînées par les eaux. Dans la périphérie, trois personnes qui tentaient de traverser à l’intérieur d’un véhicule ont trouvé la mort. Dans la région, l’entrée d’Azrou et la route Taroudant-Taliwine ont été coupées. Amskroud aussi a été isolé vu les trop grandes pluies qui se sont déversées. Une situation qui a causé d’importants dégâts dans les cultures, les eaux ayant emportés des centaines d’oliviers devant les agriculteurs impuissants. A Tamri, les bananiers qui couvraient la vallée ont tous été entraînés. A cause de la crue de l’oued Souss, les maisons mitoyennes ont été inondées ce qui a causé de sérieux dégâts matériels chez ces familles aux revenus plus que modestes. Les responsables sont intervenus pour assurer un toit à ces cinquantaines de familles sinistrées. Le centre régional des enseignants d’Agadir a été désigné pour les héberger le temps de trouver une solution à plus long terme. De fait, les habitations vétustes de ces populations les rend tributaires des conditions météorologiques surtout quand le temps n’est pas clément. Par ailleurs, parmi les autres conséquences des intempéries sur le grand Agadir des coupures d’eau potable. En raison du débordement de l’oued Tamri, la station de traitement du barrage Moulay Abdallah est en arrêt, vu la trop grande charge des eaux de ce bassin. L’approvisionnement en eau potable à Agadir est assuré actuellement à partir des eaux souterraines et de la station de traitement des eaux du barrage Abdelmoumen ce qui ne constitue que 75% des besoins en eau potable du Grand Agadir. Pour ce qui est de la situation du barrage Moulay Abdallah, elle sera rétablie une fois le niveau d’eau à l’oued Tamri stabilisé. En attendant, la production d’eau potable est perturbée à cause des baisses de pression. Plusieurs quartiers de la ville sont concernés et ne reçoivent l’eau courante que pendant quelques heures en matinée. D’un autre côté, des coupures de courant électrique sont constatées. Il faut signaler que dans la région du Souss, les apports hydriques de ces cinq jours constituent 55% d’une année normale. Fatiha Nakhli

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