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Economie

Industrie des produits de la mer
Baisse des débarquements de sardines

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Un constat de l’Office national des pêches . Le poulpe sauve la mise Les ressources halieutiques du Royaume, premier producteur et exportateur africain de produits de la mer sont à la baisse. Le phénomène est encore plus flagrant pour la sardine. Cela se traduit par une régression continuelle des volumes pêchés par la flotte côtière et artisanale. Une situation déjà enregistrée lors du premier semestre 2007 et qui s’est poursuivie jusqu’à fin septembre dernier. C’est ce qui ressort de la dernière note de conjoncture de l’Office national des pêches (ONP). Selon l’établissement, les neuf premiers mois de l’année ont été marqués par le recul de la production nationale en volume de 4%, compensée par une hausse de 9% en valeur, par rapport à la même période en 2006. A l’origine de cette contre-performance, la chute des débarquements de la flotte sardinière notamment au niveau du port de Laâyoune (-21%). D’après l’ONP, la diminution au niveau du poisson pélagique a été de 4% en volume et de 5% en valeur comparativement à la même période en 2006. A noter que cette catégorie représente 82% des captures totales de la pêche côtière et artisanale pour seulement 34% de la valeur, avec un prix moyen de l’ordre de 2.443 DH/tonne. Par contre, le poulpe sauve la mise. Dans le détail concernant cette catégorie de pêcherie, il a été enregistré une augmentation de 36% en volume et 52% en valeur au cours des neuf premiers mois de l’année 2007 comparativement à la même période l’an dernier. De l’avis de l’ONP, cette situation s’explique par l’importance des débarquements de la pêche céphalopodière aux ports de Safi, Agadir, et Laâyoune. A noter que ce dernier site de débarquement constitue avec Tan Tan les premières zones de pêche pour les segments côtier et artisanal. De fait, ces deux ports contribuent à hauteur de 48% du volume global de la pêche côtière et artisanale et 22% de sa valeur. Pour sa part, Dakhla participe amplement au dynamisme de ces mêmes segments. De fait, ce port a enregistré une augmentation respective de ses débarquements en volume et en valeur de 24 et 3%. D’ailleurs, ce n’est pas par hasard que la zone est très riche sur le plan halieutique. Elle se situe sur l’Atlantique, une région qui représente 94% du volume global et 92% de la valeur de la pêche côtière et artisanale. Malgré une baisse de 2% en volume, les débarquements ont connu une hausse de 11% en valeur par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2006.


Céphalopodes

Les ressources céphalopodières sont toujours au cœur des préoccupations des acteurs de la pêche. Des professionnels et des officiers marins ont adressé récemment à la tutelle et à la primature un manifeste pour la sauvegarde de l’espèce. Ils préconisent la mise en œuvre de plusieurs mesures. Il s’agit principalement de l’application du plan de sauvetage de la pêcherie à tous les segments du secteur. Parmi les doléances: l’extension du repos biologique à tout le littoral, la généralisation du système de quota individuel et la restauration de la subvention de gasoil. Malika ALAMI

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