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    Economie

    INDH: La Banque mondiale mise 850 millions de DH

    Par L'Economiste | Edition N°:2422 Le 14/12/2006 | Partager

    . Un prêt d’appui vient d’être approuvé L’INDH a séduit la BM qui vient de lui accorder, le 12 décembre, un prêt de soutien d’un montant de 850 millions de DH (100 millions de dollars). Cet appui financier vise à donner un coup de pouce à l’INDH durant la période 2007-2010. Il vient ainsi conforter les financements déjà mobilisés sur le budget de l’Etat. Rappelons que l’octroi de ce prêt fait suite à un rapport d’évaluation sur les projets de l’INDH et qui a été remis au Conseil d’administration, siégeant à Washington (cf.www. leconomiste.com).Cet accord est justifié essentiellement par le travail accompli sur le terrain. Cécile Fruman, l’experte basée à New York, chargée principale des programmes pour le Maghreb, et son équipe descendaient régulièrement sur le terrain pour vérifier le travail. Depuis septembre 2005, la Banque mondiale s’est engagée à appuyer la mise en oeuvre de l’INDH. Son aide consistait à un accompagnement et une assistance aussi bien financière que technique. L’appui de cette institution financière internationale s’est traduit par une coopération rapprochée avec le Comité de pilotage de l’INDH et la Coordination nationale. Plusieurs missions ont été ainsi menées en décembre 2005 et tout au long de l’année en cours. La Banque mondiale estime, en effet, que l’INDH est en adéquation avec sa stratégie de coopération 2005-2009 avec le Maroc (cf.www.leconomiste.com). . 1.100 projetsRappelons que dans son entretien avec L’Economiste, Chakib Benmoussa, le ministre de l’Intérieur, a mis l’accent sur l’importance de ce chantier. «En l’espace d’une année de mise en œuvre, des résultats objectifs ont été obtenus. En septembre 2005, nous avons lancé en urgence 1.100 projets. 90% d’entre eux sont désormais achevés», a-t-il affirmé. «A partir de janvier 2006, nous avons ciblé les communes et les quartiers les plus démunis, élaboré les schéma régionaux de lutte contre la précarité, effectué des appels à des projets portés par des associations dans le cadre du programme transversal», a ajouté Benmoussa. «Aujourd’hui, nous avons 5.000 projets pour une enveloppe globale de 2,6 milliards de DH. Des comités locaux, représentant un total de 11.000 personnes, veillent à la réussite de ces projets. Les élus locaux représentent 34% de cet effectif. Alors que les représentants des services techniques locaux et des associations en représentent un tiers chacun», a souligné le ministre. Et de poursuivre: «Quelque 5.000 personnes ont été formées en 2006 sur des aspects comme la gestion de projets, les activités génératrices de revenu, l’action sociale de proximité. Il en est prévu autant en 2007». «Un développement de compétences et des résultats concrets auxquels s’ajoute la mise en place de garde-fous. L’accès aux projets est transparent. L’information circule. Ces projets transitent par des commissions composées d’élus, de représentants d’associations et de services de l’Etat. Une fois réalisés, ils sont audités par l’inspection des finances et l’inspection générale de l’administration territoriale», a conclut Benmoussa.Synthèse L’Economiste

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