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    Incertitudes sur les boîtes noires du Boeing égyptien

    Par L'Economiste | Edition N°:1678 Le 07/01/2004 | Partager

    . La polémique autour de la fiabilité des avions de Flash Airlines continueDES plongeurs français ont détecté un signal qui pourrait provenir d'une boîte noire du Boeing tombé samedi en mer Rouge, mais une information égyptienne selon laquelle l'enregistreur de vol aurait été localisé n'a pas été confirmée. Aussi, au quatrième jour après le crash, les recherches continuaient hier mardi en mer Rouge pour retrouver les victimes. La France ayant déployé d'importants moyens techniques pour des opérations qui seront longues. Les résultats ne seront pas spectaculaires, mais “lents et difficiles”, a averti le porte-parole du ministère français de la Défense, Jean-François Bureau. Seuls soixante restes humains ont été retrouvés jusqu'à présent, mais aucun corps entier.La campagne sur la fiabilité d'Airlines s'est poursuivie avec des témoignages d'anciens passagers sur l'état inquiétant de ses appareils et de nouvelles informations sur les contrôles réalisés en Suisse. Le directeur de l'aéroport d'Angers, Gilles Darriau, a par exemple raconté un vol effectué en juillet 2003 à bord d'un Boeing 737 de Flash Airlines. “Les coffres à bagage étaient jaunis, les sièges abîmés, les trousses de secours usées...”, s'est remémoré ce pilote d'avion de tourisme. Un autre raconte que sur un vol similaire en Egypte, “l'avion avait du retard à cause d'un pneu crevé”. La Suisse qui avait révélé dimanche que la compagnie Flash Airlines avait interdiction de pénétrer dans l'espace aérien suisse depuis octobre 2002, avait apporté lundi des précisions pour justifier cette mesure. Pour sa part, la Pologne vient de déclarer que Flash Airlines avait eu en 2002 sa licence suspendue. Et ce, avant de la retrouver à l'été 2003. La compagnie avait fait objet de multiples plaintes, a écrit un quotidien polonais, Synthèse L'Economiste

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