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    Economie

    Immobilier: Tractations avant le Budget 2006

    Par L'Economiste | Edition N°:2112 Le 20/09/2005 | Partager

    . Quel sort pour l’article 19 de la loi de Finances?. L’Union présidée par Miloud Chaâbi veut réactiver le FogarimL’ULPIM, Union des lotisseurs et promoteurs immobiliers du Maroc, née de la scission de la Fédération nationale de l’immobilier, multiplie les contacts avec le ministère du Logement et de l’Urbanisme. Après la réunion du 9 septembre, les deux parties doivent se rencontrer encore deux fois avant la fin de l’année. Code de l’urbanisme, projet de loi de Finances 2006, Fogarim sont autant de sujets qui préoccupent l’Union créée en mars dernier. Le 3 octobre prochain, journée mondiale de l’Habitat, sera d’ailleurs l’occasion pour le ministre Ahmed Taoufik Hejira de revenir sur les chantiers en cours, le code de l’urbanisme entre autres. Pour promouvoir le Fogarim, ce fonds de logements destinés aux ménages à revenus irréguliers et modestes, l’Ulpim présidée par Miloud Chaâbi, souhaite un assouplissement des démarches administratives, indique Hatim Idrissi de l’Union. Parmi celles-ci figure notamment la suppression de l’attestation justifiant d’une activité à revenus modestes et irréguliers (commerçant ambulant, gardien de voitures…). A noter que ce document est délivré par le caïd de l’arrondissement. Lors de la mise en place du Fogarim, la Caisse centrale de garantie visait 10.000 offres par an. «Actuellement, le marché tourne autour de 1.000 unités. On est donc loin du compte, indique Idrissi. La relance de ce fonds nécessiterait aussi une réduction du taux d’intérêt, estime l’Ulpim. Actuellement, il est de 8,25%. Selon les responsables de l’association, «la solution est d’instaurer une ristourne de 0,5% au profit des établissements financiers et des promoteurs. L’Etat dont la ristourne s’élève à 3,5%, devrait se voir octroyer 1,5%». Un aménagement qui permettrait d’alléger le coût du crédit en le ramenant à 5,75%. Malgré cet éventuel réaménagement, fait remarquer l’Ulpim, ce taux reste élevé par rapport à celui appliqué aux acquéreurs des logements sociaux. Ces derniers, dont les salaires ne doivent pas normalement dépasser les 3.500 DH, bénéficient, en effet, d’un taux de 4,5%. Quant au projet de loi de Finances, les membres de l’Ulpim s’interrogent sur le sort qui sera réservé à l’article 19. Sera-t-il supprimé ou maintenu dans le Budget 2006? La question est d’autant plus cruciale pour les lotisseurs et promoteurs immobiliers qu’elle concerne des exonérations fiscales pour des logements sociaux relevant du programme conventionné avec l’Etat. En effet, 2.500 logements bénéficient d’exemptions fiscales pour une durée de 5 ans.


    1.000 DH par mois

    Le Fogarim, doté de 600 millions de DH, est opérationnel depuis juillet 2004. Pour rappel, il concerne la construction de logements sociaux en faveur des ménages non salariés, à revenus modestes et irréguliers. Le coût du logement doit être inférieur à 200.000 DH et la mensualité ne pas excéder 1.000 DH. Le Fogarim couvre 70% du montant du principal, majoré des intérêts normaux et des intérêts de retard. Le risque lié au reliquat est supporté par les banques. Faiçal FAQUIHI

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