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    Immigration: Les 27 prudents sur la “carte bleue”

    Par L'Economiste | Edition N°:2649 Le 12/11/2007 | Partager

    . L’Espagne, la France et les Pays-Bas fervents défenseursLes ministres européens de l’Intérieur ont accueilli prudemment la semaine dernière la proposition de la Commission européenne de créer une «carte bleue» concurrençant la «carte verte» américaine pour attirer les travailleurs les plus qualifiés.L’Allemagne et l’Autriche ont rappelé que «la gestion de l’immigration légale reste du ressort des Etats membres». La Suède et la Finlande se sont également montrées mitigées, soulignant que «la politique de l’emploi est une politique nationale».A l’inverse, la Commission a reçu le soutien des pays du sud, comme l’Espagne qui juge que «l’immigration européenne est une politique d’ensemble». La France a rappelé qu’elle voulait promouvoir «une immigration choisie, ciblée».Les Pays-Bas ont même jugé la proposition bruxelloise trop timide en soulignant «qu’il faut le moins de bureaucratie possible si on veut attirer ces travailleurs les plus qualifiés».Selon le projet de directive de la Commission, qui devra recueillir l’accord unanime des 27, cette «carte bleue» sera un permis de séjour et de travail de deux ans renouvelable, délivré sous les mêmes conditions dans chacun des Etats membres.Ces conditions sont: au moins 3 ans d’expérience professionnelle, une offre d’emploi qui n’a pu être pourvue par un travailleur communautaire et un salaire au moins supérieur à 3 fois celui du salaire minimum du pays.Le travailleur pourra aussi faire venir sa famille selon une procédure accélérée.Après une période initiale de 2 ans, l’immigrant aura le droit d’aller dans un autre Etat européen, à condition d’avoir une offre d’emploi, et pourra cumuler ces périodes pour obtenir un statut de résident de longue durée.Cette proposition sera à nouveau discutée lors d’une réunion conjointe en décembre des ministres de l’Intérieur et du Travail, avec d’autres propositions sur les sanctions contre les employeurs de clandestins ou les droits des immigrants.Synthèse L’Economiste

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