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Immigration: Des patrouilles UE pour aider l’Espagne

Par L'Economiste | Edition N°:2283 Le 25/05/2006 | Partager

. 25 mesures musclées pour le «Plan Afrique»FACE à l’afflux d’immigrants clandestins aux Canaries, la Commission européenne a annoncé le 23 mai une série de mesures pour aider l’Espagne, dont l’envoi d’ici à deux semaines de patrouilles de bateaux et d’avions pour surveiller les côtes des îles espagnoles. La vice-présidente du gouvernement espagnol Maria Teresa Fernandez de la Vega a salué l’initiative. Au total, il s’agit de 15 mesures que devrait prendre l’UE dans les prochaines semaines pour aider Madrid. Parmi elles figure la mise en place d’«un système de patrouille navale et aérienne», a expliqué le commissaire européen à la Justice et la Sécurité, Franco Frattini. «Huit Etats membres ont déjà indiqué qu’ils étaient prêts à apporter leur aide, et mettront à disposition des bateaux rapides pour assurer ces patrouilles en mer», le long des côtes des Canaries mais aussi du Sénégal, de la Mauritanie, ou du Cap-Vert, a-t-il ajouté. Cet exercice de patrouille devrait être étendu à d’autres pays africains «dans quelques mois. L’Agence européenne des frontières devrait également envoyer début juin aux Canaries une «équipe de réaction rapide» composée d’experts qui aideront notamment les autorités espagnoles à identifier les problèmes des migrants. Parmi les autres mesures figurent la possibilité d’utiliser des fonds européens pour cofinancer la surveillance des frontières, des opérations de rapatriement des clandestins et la construction de deux centres d’accueil temporaires pour les immigrants refoulés, l’un en Mauritanie et l’autre au Sénégal. La Commission va également expérimenter un système de «surveillance maritime électronique», qui devrait améliorer les capacités de détection des patrouilles. Après le renforcement des contrôles sur les côtes espagnoles et marocaines, les candidats africains à l’émigration se sont rabattus en masse ces derniers mois sur les côtes des îles espagnoles des Canaries, qu’ils rejoignent à bord de barques de pêcheurs parties de Mauritanie et du Sénégal. Face à cette nouvelle vague d’immigration clandestine, l’Espagne a dépêché cette semaine en Afrique un ambassadeur spécial, chargé de mettre en place un «Plan Afrique» à partir de Dakar et couvrant six pays (Sénégal, Gambie, Cap-Vert, Guinée-Bissau, Guinée et Niger). L’objectif est de signer avec ces pays des accords de réadmission des émigrants illégaux, du type de ceux déjà conclus avec le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Nigeria.Synthèse L’Economiste

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