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Affaires

IFRS: AWB en avance sur l’échéancier

Par L'Economiste | Edition N°:2649 Le 12/11/2007 | Partager

. Un an avant l’obligation, le groupe migre aux IFRS . Augmentation du total bilan de 10,55 milliards de DHAprès la mère, c’est au tour de la fille. Attijariwafa bank a divulgué les impacts de son passage aux normes IFRS, un mois après l’ONA, sa maison mère. La banque y a même consacré, vendredi dernier, une journée de présentation où étaient conviés analystes financiers, experts-comptables, journalistes… L’exercice consiste à expliquer et justifier les options adoptées ainsi que les effets de la première application du référentiel international sur ses états financiers consolidés. Ainsi dans un clair exposé, Kamal Mokdad, associé expert-comptable chez Masnaoui Mazars, s’est attelé à clarifier de manière pédagogique les normes internationales d’informations financières, ainsi que leurs apports sur les comptes du groupe. Aucun poste n’a été négligé. Et pour cause, «le groupe avait une double responsabilité: réussir son passage et représenter la référence de la place». Après une brève introduction, l’accent a été mis sur les choix et les conséquences de l’adoption au référentiel IFRS. L’impact global sur le total bilan consolidé du groupe Attijariwafa bank se chiffre à 10,55 milliards de DH en plus. Les capitaux propres ont, également, un effet positif sur les états financiers du groupe. Ils ont atteint 11,71 milliards de DH, soit une hausse de 7,44% par rapport à l’ancienne présentation du plan comptable des établissements de crédits (PCEC). Toutefois, les capitaux propres consolidés n’ont pas subi de variation significative. Ces fluctuations sont justifiées par l’effet compensé relatif à l’évolution du périmètre de consolidation, du goodwill, de la valorisation des titres ainsi que de la dépréciation des prêts et des créances. Ces effets sont à double portée. Il y a l’aspect permanent qui résulte des différences réelles d’approche comptable et les éléments dus aux décalages dans le temps eu égard à l’activité. Aussi, le choix d’étendre le périmètre de consolidation a eu pour résultat une hausse de 858 millions de DH des capitaux propres. Déterminé sur la base de la nature du contrôle exercé sur une filiale, le périmètre de consolidation opté par AWB concerne principalement les entités détenues à au moins 20% des droits de vote (directement ou indirectement). Toutefois, les chiffres consolidés des filiales doivent respecter une certaine limite (plus de 0,5%). En ce qui concerne le goodwill, ou l’écart d’acquisition dans le cadre de regroupement d’entreprise, son impact augmente de 868 millions de DH les capitaux propres. Le goodwill équivaut à l’écart entre le coût d’acquisition et la juste valeur de l’entité reprise. Il est généralement amorti (pas plus de 20 ans pour les écarts positifs et 10 ans pour le badwill). Or dans les états de synthèse IFRS, le goodwill n’est plus amortissable. Il est considéré comme immobilisation incorporelle infinie. Son traitement se fait par un test annuel de dépréciation. Pour AWB, il a été procédé à la réévaluation des goodwill, compte tenu de l’absence de retraitement des regroupements d’entreprises.


Les autres impacts

L'évaluation du portefeuille des titres à la juste valeur a influé positivement sur les capitaux propres à hauteur de 573 millions de DH. Ce qui s’explique par une classification des titres (titres de transaction, titres disponibles à la vente, titres détenus à l’échéance et les prêts et créances) en fonction de l’intention de la gestion. Quant à la dépréciation des prêts et créances, elle a contribué à atténuer l’effet positif du basculement aux IFRS, et a enregistré une diminution de 1,43 milliard de DH des capitaux propres du groupe.My Ahmed BELGHITI

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