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    IBM s’offre le canadien Cognos

    Par L'Economiste | Edition N°:2651 Le 14/11/2007 | Partager

    . Il s’agit de la plus grosse acquisition de son histoireLe groupe informatique américain IBM va racheter le canadien Cognos, dernier grand indépendant restant sur le marché de la gestion des données informatiques en entreprise. Ce qui va lui permettre de développer son activité la plus rentable, les logiciels. Cette opération, de nature amicale, prévoit le versement aux actionnaires de Cognos de 5 milliards de dollars en liquide, a indiqué IBM lundi dernier. Ce prix représente 5 fois le chiffre d’affaires annuel de Cognos. Il s’agit de la plus grosse acquisition de l’histoire d’IBM, qui avait déboursé 3,5 milliards de dollars en 1995 pour les logiciels Lotus, et 3,5 milliards en 2002 pour les activités de conseil de PricewaterhouseCoopers. Cognos, qui représente plus de 25.000 clients dans le monde, conçoit des solutions de «Business Intelligence». Celles-ci aident à analyser des données au sein d’une entreprise ou d’une organisation, allant de l’impact financier de changements stratégiques jusqu’aux ressources humaines. Alors que le secteur des logiciels d’entreprise est en pleine consolidation, sous l’effet d’une course au leadership entre les deux poids lourds SAP et Oracle, une offre sur Cognos, acteur de poids du secteur, était donnée comme probable par le marché. «A la lumière de cette tendance aux rapprochements dans le secteur, un accord IBM-Cognos n’est pas une surprise, sachant que les deux groupes sont des partenaires commerciaux depuis 15 ans», avance Patrick O’Hare, analyste du site financier Briefing.com. Selon lui, le prix relativement «modeste» proposé par IBM pourrait toutefois faire naître des surenchères. Côté consolidation, Oracle et SAP ont tenu la vedette cette année, le premier cherchant à ravir au second le titre de leader mondial des logiciels professionnels. L’allemand SAP a mis 7 milliards de dollars sur la table le mois dernier pour acquérir Business Object. De son côté, l’américain Oracle, après avoir lâché plus de 25 milliards de dollars en acquisitions depuis 2004, dont 3,3 milliards pour Hyperion en mars dernier, a proposé 6,7 milliards de dollars pour BEA Systems, mais s’est fait éconduire. IBM s’est pour sa part défendu d’avoir été inspiré par les grandes manoeuvres de ses concurrents.Synthèse L’Economiste

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