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IB Maroc part à la conquête de l’Afrique

Par L'Economiste | Edition N°:3130 Le 16/10/2009 | Partager

. Le groupe rachète 2 entités en Algérie et en Côte d’Ivoire. Investissement de 20 millions de DH IB Maroc poursuit son incursion sur le marché africain. Après le Sénégal et la Libye, le groupe spécialisé dans les nouvelles technologies de l’information et de la communication entre en Algérie et en Côte d’Ivoire. Il vient, à cet effet, de prendre des participations capitalistiques à hauteur de 44% dans Séritelec, entreprise algérienne de plus de 44 millions de DH de chiffre d’affaires, et 60% dans Optimum, entreprise ivoirienne de 22 millions de DH de revenus. «Nos récentes acquisitions entrent dans une stratégie de croissance orientée vers le sud», soutient Abdellatif Hadef, président directeur général d’IB Maroc. Et d’ajouter, «le choix de ces deux pays a été dicté par le potentiel d’opportunités d’affaires, notamment au niveau des technologies de l’information, qui y existent». Mais, de son aveu, il ne compte pas s’arrêter à ce stade. L’entrée en Côte d’Ivoire par exemple lui permettrait d’élargir son expertise à toute la région subsaharienne. A travers ces nouvelles filiales qui seront baptisées IB Algérie et IB Côte d’Ivoire et dont il aura la charge de gestion exclusive, le groupe envisage de réaliser une croissance en termes de chiffre d’affaires du groupe de l’ordre de 40%. A ce titre, IB Maroc entend profiter du portefeuille clients de ces nouvelles filiales et de leur connaissance du marché. De l’autre côté, il devra apporter l’expertise et le savoir-faire nécessaires pour les développer. Côté investissement, IB Maroc a déboursé la bagatelle de 20 millions de DH. «Totalement financés par fonds propres», se réjouit Hadef. Et pour cause, les fondamentaux de la société sont solides: à fin mars, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 220 millions de DH pour un bénéfice net de 14,4 millions de DH. Côté perspectives, la société envisage également d’élargir sa gamme de services pour compléter son offre, au niveau du marché local. Pour ce faire, elle a créé une nouvelle société dont elle détient 60%. Spécialisée dans les pôles d’intégration de développement, notamment, BSI est dotée d’un capital de 8 millions de DH. Suite à ces annonces, le cours de la valeur en Bourse a bien réagi pour progresser, en quelques séances, de plus de 3%. Toutefois, Hadef estime que son titre est sous-évalué en dépit des bons fondamentaux, du fort potentiel et du développement rapide de son groupe. D’autant plus que la société envisage de rétribuer ses actionnaires au moins à hauteur des dividendes versés en 2008. M. A. B.

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