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    Affaires

    IB Maroc: Nouvelles perspectives pour 2010

    Par L'Economiste | Edition N°:2422 Le 14/12/2006 | Partager

    . Les raisons de la séparation avec IB Group. La baisse du titre ne dérange pas le managementIl aurait fallu attendre cinq mois avant de connaître les raisons de la séparation entre IB Maroc et son ex-société-mère IB Group. Rappelons que l’opérateur informatique français avait cédé les 53,98% du capital de la société marocaine au Holding Sophia Invest. Une structure appartenant au président fondateur d’IB Maroc Abdellatif Hadef et créée spécialement pour l’opération. «Cette cession était programmée depuis le début de notre alliance en 2001. Nous avons convenu d’y mettre fin dès que la participation ne générait plus de valeur ajoutée pour les deux structures», indique d’emblée le PDG d’IB Maroc.Les raisons sont plutôt d’ordre stratégique. «Les perspectives de développement des deux structures étaient parfaitement divergentes. Au moment où l’opérateur marocain projette de renforcer sa présence dans les services informatiques et d’étendre sa présence régionale en Afrique et au Moyen Orient, IB Group se concentre dans son métier de base (les infrastructures informatiques) et concentre son développement en Europe. «De toute façon, la séparation s’est faite sans aucun problème. Nous gardons toujours de bonnes relations avec le management d’IB Group», poursuit Hadef.Mais comment une société structurellement déficitaire peut-elle céder la seule filiale qui lui génère du cash pour développer son activité? Cela fait plus de trois ans que le fournisseur d’infrastructures informatique marocaine est le seul pourvoyeur de liquidité pour la société-mère. L’an dernier par exemple, son bénéfice représentait 173% du résultat net du groupe, bien qu’en termes de chiffre d’affaires, il ne contribuait qu’à hauteur de 13% seulement. En dépit de ces performances, le titre IB Maroc ne cesse de dégringoler. Cette tendance s’est accentuée après la séparation avec IB Group. Le management de la société n’a pas de réponse précise à propos de ce phénomène. «Cela est en partie lié aux mouvements spéculatifs en Bourse», indique Bouchra Essabri, directrice administrative et financière de la société. Ceci dit, la baisse du titre ne dérange pas le PDG d’IB Maroc. «Je serai toujours prêt à racheter le titre si son cours continue à baisser», indique-t-il. La nouvelle structure du capital ouvre de nouveaux horizons de développement à IB Maroc. Le management table sur des perspectives de développement prometteuses d’ici à 2010. Il veut porter la part des services informatiques dans son chiffre d’affaires de 34% actuellement à 50% en 2010. «Les services informatiques génèrent plus de bénéfice par rapport à l’installation des infrastructures, où les marges se réduisent de plus en plus à cause de la concurrence», explique Essabri. Cela ne veut pas dire que la société laisse tomber son métier de base. Elle ambitionne de développer sa position aussi bien au Maroc que dans la région. Premières cibles: le Sénégal et la Libye, où le groupe est bien installé. Les marchés du Moyen-Orient présentent également des opportunités intéressantes pour le groupe. D’ici à 2010, IB Maroc projette de porter son chiffre d’affaires à 242 millions de DH au lieu de 195 millions de DH cette année. La société compte produire un résultat net de 9,1 millions de DH d’ici la fin de la mise en œuvre du business plan 2007-2010. N. Sq

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