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    Economie

    Hydrocarbures: Samir sécurise son leadership

    Par L'Economiste | Edition N°:2685 Le 03/01/2008 | Partager

    . La capacité concurrentielle confortée. La raffinerie nouvelle génération en service début 2009LE diagnostic a-t-il été fait à temps? D’abord, pour s’adapter à l’évolution qui se dessine déjà pour le marché des hydrocarbures aussi bien au niveau local que régional. Ensuite, pour sécuriser les installations du raffinage et assurer une production propre. Et pour cause! Le marché se diésélise de plus en plus. Au détriment d’une consommation du fuel et autres produits pétroliers à faible valeur ajoutée. De surcroît, à degré de pollution plus élevé. Or, de l’avis d’experts, la surenchère qui touche actuellement le marché du brut est due, pour une large part, au retard pris dans la modernisation des installations du raffinage. Et le constat est quasi généralisé aux centres mondiaux de traitement des hydrocarbures. Pour preuve, la course à la modernisation menée dans les quatre coins du monde. C’est dans ce contexte que Samir est en train de mener son plan de modernisation entamé en 2005. «D’ores et déjà, les étapes franchies permettent d’envisager l’avenir avec sérénité», se félicite Jamal Ba-Amer, Administrateur directeur général. Car, dans sa configuration finale, le projet «Up-Grade», comme se plaît à le désigner Ba-Amer, permettrait d’affronter la concurrence à l’exportation et de maintenir le leadership du raffineur dans le contexte d’ouverture du marché local à l’importation des produits finis. Plus encore, le plan intègre la dimension du développement durable. Avec à la clé un budget global actualisé de 920 millions de dollars. Aussi les retombées attendues sont-elles aussi multiples que diversifiées. Amélioration de la qualité des produits finis, réduction des émissions nocives, sécurité de l’approvisionnement du pays et des installations, meilleure adaptation à la demande locale et régionale. Autant d’acquis attendus pour un futur proche. Plus exactement dès le premier trimestre 2009, date de mise en service de toutes les installations après les tests de rigueur. Et, à l’évidence, la rentabilité du projet étant garantie, bien qu’à long terme, le raffineur national projette déjà de mettre en place une capacité supplémentaire de 5 millions de tonnes. Histoire d’anticiper la demande prévisible à l’horizon 2025. Mais, dès le démarrage des nouvelles installations, la production sera portée à 4 millions de tonnes. Avec à la clé une forte proportion de gasoil débarrassé d’une teneur en soufre de l’ordre de 99,5%, soit 50 ppm au lieu de 10.000 actuellement. Au-delà, le rôle économique du raffineur sera renforcé en ce qui concerne la sous-traitance, le transfert de technologies et la création de valeur ajoutée.A. G.

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