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Sommet de Rio: L'Europe et l'Amérique latine unies contre le protectionnisme
Par L'Economiste | Edition N°:540 Le 30/06/1999 | Partager

· La plus grande zone de libre-échange pour le milieu de la prochaine décennie
· Adoption de la "Déclaration de Rio" contenant 69 recommandations


Le premier Sommet jamais organisé entre l'Europe et l'Amérique latine , qui s'est achevé mardi à Rio de Janeiro s'est soldé par l'avènement d'une nouvelle alliance. Les dirigeants des 15 pays de l'UE et des 33 pays d'Amérique latine et des Caraïbes se sont engagés à créer un "partenariat stratégique" et à donner un nouvel élan à leurs relations économiques et politiques.
L'opération majeure de ce sommet est sans conteste la conclusion d'un accord sur la réalisation de la plus grande zone de libre-échange du monde. Conclu entre les Quinze, le Mercosur (Brésil, Paraguay, Uruguay, Argentine) et le Chili, cet accord n'entrera en vigueur que dans environ cinq ans, au milieu de la prochaine décennie.
Le chancelier allemand Gerhard Schroeder a qualifié cette région comme étant "l'une des plus dynamiques parmi les marchés émergents".
Cette décision apparaît aux analystes comme une réponse directe au projet américain de construire avec ses partenaires continentaux une vaste zone économique de libre-échange.
L'Amérique latine et l'Europe se sont déclarées opposées à toute forme de protectionnisme. Ils ont convenus de défendre leur point de vue lors des prochaines négociations de l'OMC à Seattle en novembre prochain. "Tant l'Amérique latine que l'Europe sont convaincues que nous devrons faire notre possible pour éviter tout protectionnisme et arriver à des échanges commerciaux libérés et ouverts dans le monde entier", a notamment déclaré le chancelier allemand Gerhard Schroeder.
Les dirigeants européens et sud-américains ont également signé un document d'une vingtaine de pages, la "déclaration de Rio". Elle comprend 69 points et est axée sur le respect par tous les signataires de l'Etat de droit, des droits de l'homme. Sur le plan économique, elle vise à supprimer progressivement les "barrières commerciales" qui entravent les échanges entre l'UE et l'Amérique latine. Y figurent entre autres la lutte contre le trafic de drogue, celui des armes, l'interdiction des mines antipersonnelles, la défense de la diversité culturelle et la lutte pour l'égalité des sexes.
Le "Plan d'actions conjointes" vise pour sa part à "lancer un nouveau cycle complet et bénéfique de négociations commerciales multilatérales". Avant de se quitter, dirigeants européens et sud-américains ont promis de se retrouver en Espagne en 2002.

Nadia BELKHAYAT (AFP)

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