×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Courrier des Lecteurs

    Journée d'étude sur le système financier marocain

    SM le Roi adresse un message aux participants
    Par L'Economiste | Edition N°:641 Le 18/11/1999 | Partager



    · SM le Roi Mohammed VI estime nécessaire d'atteindre pour les prochaines années un taux de croissance de 6%
    · Après 40 ans d'existence, les piliers du marché définissent les nouveaux enjeux


    Une fois les fondements du système financier assis, l'étape suivante est son développement et son adaptation financière. C'est l'esprit même de la journée d'étude organisée par le Ministère de l'Economie et des Finances le 16 novembre, à l'occasion du 40ème anniversaire du système financier marocain. "Cette journée doit surtout nous servir à nous tous acteurs publics et privés de la scène financière à méditer sur les voies pour refondre un système financier en feed back parfait avec les mutations du monde économique", a souligné M. Fathallah Oualalou, ministre de l'Economie et des Finances, lors de son intervention.
    Il y a de cela 40 ans, en 1959, les principaux piliers du système financier ont été dressés quand feu Mohammed V a donné ses directives pour la création de Bank Al-Maghrib (2 juillet) et d'un ensemble d'institutions financières auxquelles a été assigné le rôle de moteur de développement. Il s'agit de la BNDE (Banque Nationale de Développement Economique), de BMCE-Bank (Banque Marocaine de Commerce Extérieur), de la CEN (Caisse d'Epargne Nationale) et de la CNSS (Caisse Nationale de Sécurité Sociale). Les réformes du secteur se sont poursuivies sous le Règne de feu SM Hassan II, à travers notamment la création de la CNCA en 1962 et des sociétés d'Investissement. Lé développement du marché financier figure parmi les priorités de SM Mohammed VI. "Il est nécessaire, au plan interne, de réaliser un taux de croissance soutenu à même de répondre aux besoins et exigences des populations en matière de l'enseignement, de la santé et d'infrastructure. Pour ce faire, il est nécessaire d'atteindre pour les prochaines années, un taux de croissance de 6%", a indiqué le Souverain dans un message adressé aux participants. SM le Roi a notamment insisté sur la nécessité d'adapter le rôle de la Banque Centrale aux évolutions que connaît le système financier international. Il a également invité les participants à réfléchir sur les moyens de promouvoir le secteur bancaire, "ce qui est de nature à permettre aux entreprise, - particulièrement les petites et moyennes - de bénéficier du financement et de l'accompagner d'un processus de mise à niveau...".
    A la veille du 3ème millénaire, le Maroc se retrouve face à de nouveaux défis. L'heure est à la concurrence internationale avec tout ce que cela suppose comme normes de gestion, de transparence, de rationalité, de créativité et d'innovation en produits financiers.
    Une fois les diagnostics établis, les différents intervenants du marché, présents lors de cette rencontre, se sont organisés en groupes de travail pour mieux cerner les actions à mettre en oeuvre afin de poursuivre le processus de réformes et de modernisation du secteur.
    Cinq grands axes ont été prédéfinis:
    · le nouveau rôle de Bank Al-Maghrib en matière de politique monétaire (diversifier la gestion des instruments financiers et prévention des risques liés à la libéralisation des opérations extérieures en capital);
    · la modernisation du financement du Trésor via le recours aux marchés de capitaux nationaux et internationaux;
    · la refonte de la stratégie des établissements de crédit pour un meilleur accompagnement de l'entreprise marocaine;
    · la mobilisation de l'épargne institutionnelle et sa canalisation vers l'investissement;
    · le développement du marché de capitaux.

    Hanaa FOULANI & Khadija MASMOUDI

    Retrouvez dans la même rubrique

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc