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    Encadrement agricole et chômage des diplômés

    La CNCA récuse le passage obligé par les bureaux d'études
    Par L'Economiste | Edition N°:424 Le 18/01/1999 | Partager

    LA Caisse Nationale de Crédit Agricole, sous la plume de son directeur des Relations Publiques, M. Saïd Tazi, a réagi aux propositions de M. Ahmed Kettani (Cf L'Economiste du 24 décembre 1998). M. Kettani proposait de développer, voire de rendre obligatoire à partir d'un certain niveau, des études préalables à la demande de crédits pour des investissements agricoles. Il souhaitait que ces études soient réalisées par des bureaux indépendants. Il y voyait l'occasion de réduire le chômage des diplômés dans les disciplines agricoles.
    Cet article, répond M. Saïd Tazi, appelle de ma part les remarques suivantes:

    1- une des missions essentielles de la CNCA est justement de réaliser des études de faisabilité et de rentabilité de projets pour lesquels elle accorde des crédits, et confier de telles études à des entreprises privées reviendrait à renier les responsabilités de la CNCA et à lui faire jouer le simple rôle de sous-traitant pour les bureaux d'études privés;

    2- la CNCA dispose de cadres hautement qualifiés pour réaliser ces études, ses cadres n'ont rien à envier à ceux du secteur privé, en termes de compétence et de savoir-faire;

    3- les lacunes enregistrées par la CNCA, de par le passé, ne sont pas le fait d'une quelconque incompétence des cadres qui ont toujours accompli avec rigueur les études qui leur ont été confiées.
    C'est pourquoi, tout en souhaitant au bureau d'études privé spécialisé en économie agricole (NDLR: Agrel, auquel appartient M. Kettani) tout le succès possible, je ne puis que récuser la vision consistant à gonfler les effectifs de manière artificielle par un transfert obligatoire et juridiquement décrété d'une partie des prérogatives de la CNCA.

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