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Guerre, humour et surnoms font bon ménage au sein de l'armée américaine

Par L'Economiste | Edition N°:1480 Le 20/03/2003 | Partager

. Des logos ont été mis même sur les bombesLes surnoms, parfois d'un goût discutable, sont toujours en vogue dans l'armée américaine, tels cette bombe appelée «Daisy cutter« (Faucheuse de marguerites) ou l'avion AC-130 connu sous le terme de «Spooky« (qui donne la chair de poule).Croisant en Méditerranée orientale, le porte-avions nucléaire Theodore Roosevelt n'échappe pas à la règle. Le navire est surnommé «The big stick« (le gros gourdin), en souvenir du proverbe souvent cité par le président homonyme (1901-1909): «Speak softly and carry a big stick« (Parle doucement mais porte un gros bâton). Cette mode touche en particulier les pilotes de chasse, chez qui les pseudonymes deviennent quasi officiels: ils s'affichent sur les macarons cousus sur leur blouson, sur les casques et sur le fuselage des «jets« supersoniques.Sur le Theodore Roosevelt, les aviateurs s'appellent entre eux «Gruff« (Bourru), «Roundboy« (Rondelet), «Gucci«, (Cow-boy) ou encore «Rat boy«.«Si tu n'aimes pas ton surnom, tu peux être sûr que tu seras alors appelé comme cela«, explique à l'AFP le commandant Marcel Le Blanc, un Acadien surnommé «Frenchy«. Un humour de style souvent potache préside à ces baptêmes. Un aviateur qui s'était fait remarquer par son maillot de bain moulant a aussitôt hérité du nom de la marque de son vêtement, «Speedo«. Une ex-pilote du porte-avions, d'allure assez masculine, avait été surnommée «Sweating balls« (C… en sueur).En attendant de recevoir un pseudonyme définitif, certains «bleus« se voient affubler des initiales «FNG«, pour «F…« (enfoiré de nouveau).La bombe atomique larguée sur Hiroshima le 6 août 1945, surnommée «Little boy« (Petit garçon), reste sans doute l'illustration la plus célèbre de la mode des surnoms. Des pilotes de l'escadron des puissants hélicoptères «Super stallion« portent, eux, sur leur combinaison l'inscription «Piss me off, I'll lift your house« (Si tu m'énerves, j'arrache ta maison).Munitions et blindés de l'armée américaine sont toujours décorés d'inscriptions diverses, tels ces chars postés au Koweït sur le canon desquels on lit «All the way to Baghdad« (Jusqu'au bout, jusqu'à Bagdad).«Nous avons récemment mis quelques logos sur des bombes«, affirme Henry Famularo. «Cela permet aux gens restés au pays de se sentir impliqués, de sentir qu'ils font partie de l'équipe«, explique cet officier responsable des milliers de tonnes de munitions transportées par le Theodore Roosevelt.Au service des relations publiques du porte-avions, on indique que, longtemps après les attentats du 11 septembre 2001, de nombreuses personnes demandent encore aujourd'hui que les noms des victimes soient inscrits sur les munitions du navire.(AFP)

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