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    International

    Guerre de succession à l’OMS

    Par L'Economiste | Edition N°:2355 Le 06/09/2006 | Partager

    . L’Afrique n’a jamais eu de directeur général . Quatre candidats sont des femmesUne quinzaine de personnalités, dont un président en exercice et plusieurs ministres, devraient se porter candidats au poste de directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en remplacement du Sud-Coréen Lee Jong-Wook, décédé subitement en mai dernier. L’OMS doit annoncer mercredi 6 septembre la liste officielle des candidats, dont le vainqueur sera désigné le 9 novembre par l’Assemblée générale qui réunit les 192 Etats membres. Il aura la charge de guider l’organe onusien face aux multiples défis sanitaires comme le sida et préparer la réaction mondiale à une éventuelle pandémie de grippe aviaire. Selon des sources diplomatiques à Genève, neuf pays ont déjà présenté un candidat et cinq autres pourraient le faire avant la clôture du délai de candidature mardi à minuit. Sept d’entre eux appartiennent déjà au secrétariat de l’OMS et quatre sont des femmes. Le jeu paraît ouvert et le gagnant, qui sera proposé par le conseil exécutif (34 pays) à l’Assemblée générale, pourrait bien être un candidat surprise non encore connu. Les Asiatiques, qui considèrent que le poste doit leur revenir en raison du mandat écourté du Dr Lee, présentent des candidats issus du sérail: le Japonais Shigero Omi, directeur régional pour le Pacifique occidental, et la Chinoise Margaret Chan, sous-directrice générale chargée des maladies transmissibles. Chan, qui a dirigé les services de santé à Hong Kong lors de la crise de la pneumonie atypique (SRAS), est également chargée de la lutte contre la grippe aviaire depuis l’an dernier. La Turquie présente Tomris Türmen, directrice exécutive de l’OMS pour la santé familiale et communautaire, et le Koweït Kazem Behbehani, sous-directeur général. L’ancien ministre de la Santé du Liban, Karam Karam, serait aussi candidat. La prochaine désignation assurée d’un Asiatique pour succéder au Ghanéen Kofi Annan à la tête des Nations Unies pourrait jouer contre ce continent, selon un diplomate. Parmi les autres candidatures, à noter celle du président équatorien Alfredo Palacio, chirurgien de formation dont le mandat expire prochainement et qui ne se représente pas. Toujours pour l’Amérique latine, se présente Julio Frenk, ministre de la Santé du Mexique, déjà présélectionné en 2003 lors de la désignation du Dr Lee. L’Afrique compte quatre candidats potentiels tous déjà liés à l’OMS: l’ancien Premier ministre du Mozambique Pascoal Mocumbi, également présélectionné en 2003, et actuel ambassadeur de bonne volonté; Awa Marie Coll-Seck (Sénégal) secrétaire exécutive pour le Partenariat «Faire reculer le paludisme»; Anarfi Asamoa-Baah (Ghana), sous-directeur général chargé du sida, de la tuberculose et de la malaria, et Luis Sambo (Angola), directeur pour l’Afrique. L’Europe a trois candidats: la ministre espagnole de la Santé Elena Salgado, le Finlandais Pekka Puska, directeur de l’Institut national de la santé publique et l’Islandais David Gunnarson, responsable du ministère de la Santé. Synthèse L’Economiste

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