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Entreprises

GTM après la privatisation

Par L'Economiste | Edition N°:153 Le 10/11/1994 | Partager

"L'Exposition est le coeur de la politique de développement de GTM" (General Tire Maroc), avance M. Patrick Cazals, administrateur délégué de l'entreprise. La recherche des marchés extérieurs est une première étape de la politique de spécialisation par gammes de l'entreprise. "Commençons par apprendre à exporter, par ouvrir des marchés extérieurs avant d'arrêter la production locale d'un produit et de combler son importation par des exportations", explique M. Cazals. Actuellement, l'exportation ne concerne pas l'ensemble de la gamme GTM, car l'entreprise est plus compétitive sur certains produits que d'autres en fonction des marchés. L'adaptation du produit au marché porte sur le prix et sur les spécifications du produit.

L'objectif final de GTM est de croître, d'où l'importance des investissements qui seront nécessaires au renouvellement des machines (150 millions de DH). "L'équation est simple pour l'entreprise, de nouvelles machines signifient plus de qualité, de productivité et de capacité", précise l'administrateur délégué.

Les nouveau partenaires de GTM(1), à savoir Al Amane, CIMR et Interfina (20% du capital), "ont confiance dans la stratégie industrielle de l'entreprise", selon M. Cazals. Il ajoute "pour caricaturer, les nouveaux actionnaires n'achètent pas des dividendes mais un know-how sur le plan technique, de la gestion et des hommes déjà formés". De leur côté, Continental et la SNI, déjà au capital de GTM, recherchaient des actionnaires de long terme, qui en contrepartie, obtiendraient un siège au Conseil d'Administration. En effet, la privatisation de GTM a été effectuée suivant des objectifs industriels. Ce sont des partenaires qui devront accompagner le développement de l'entreprise. Par ailleurs, la SNI, dont l'opération de privatisation est en cours, garde 20,8% du capital. "Il faut s'attendre, selon un avis unanime, à ce que la SNI, après sa privatisation, jouisse d'un nouveau souffle ou d'un développement sur différents angles. En particulier, la SNI sera plus dynamique en faisant jouer de manière accrue les effets de synergie", avance M. Cazals.

Outre l'apport financier attendu des nouveaux actionnaires pour la réalisation du plan de croissance de GTM, il est prévu dans un avenir proche l'introduction en bourse de l'entreprise. Il reste le choix de la période, qui dépendra, selon l'administrateur délégué, du moment opportun en fonction entre autres du niveau de l'activité en bourse.

L.T

(1) Cf L'Economiste du 20 octobre 1994.

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