×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Economie

    GSM: Sept concurrents pour la bataille finale

    Par L'Economiste | Edition N°:485 Le 14/04/1999 | Partager

    · Le cahier des charges sortira le 20 avril

    · L'adjudicataire connu au début de l'été


    C'est fait. Les noms des opérateurs qui s'affronteront pour la dernière étape dans la course à la concession de la licence d'exploitation du second réseau GSM sont connus (voire encadré).
    En attendant la sortie du cahier des charges annoncée pour le 20 avril, les grandes manoeuvres vont s'intensifier d'ici la sélection de l'adjudicataire attendue au début de l'été. France Telecom est déjà entrée en campagne. Le groupe français, qui a débarqué avec une armada d'experts, tient une conférence de presse aujourd'hui à Casablanca où son président, M. Michel Bon, dévoilera la stratégie de son groupe dans les télécommunications marocaines.
    De son côté, la concurrence n'a pas chômé. Dans le cadre du "Temps du Maroc" qui se tient actuellement en France, Vivendi a fait montre d'une rare agressivité dans sa promotion. Selon nos sources, le groupe dirigé par M. Jean-Marie Messier, dont la filiale convoite le deuxième réseau GSM marocain, aurait réussi un excellent exercice de relations publiques. D'autres opérateurs tels que Vodafone/AirTouch préfèrent agir dans la discrétion: "Le ciel est bleu. Il ne sert à rien de promettre des choses avant la victoire", nous confie depuis Londres le directeur commercial de Vodafone, M. Martin Thomas.
    En principe, tout devrait aller très vite, car le gouvernement a besoin d'argent. Le projet de la Loi des Finances 1999/2000 a bel et bien intégré les recettes de la concession de la licence dans les prévisions du Budget. Dans la commission mandatée par le Premier ministre pour élaborer le cahier des charges, les débats sont plus que vifs, notamment sur le montant du prix de la concession. Les Finances, et ils sont dans leur rôle, poussent ouvertement à la maximisation des recettes, alors que les autres départements, dont la Recherche et les Postes et les Nouvelles Technologies, opteraient, eux, pour une démarche conciliant entre intérêts immédiats du Trésor et impératifs de développement à long terme. Quoi qu'il en soit, le cahier des charges permettra d'y voir un peu plus clair. De la durée de la période d'exclusivité concédée au prochain opérateur GSM dépendra en partie la maximisation du prix de la licence, mais aussi des obligations en matière de couverture territoriale.
    A l'heure où nous mettions sous presse, l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) nous avait affirmé qu'elle n'avait pas encore rendu publics de manière officielle les résultats des préqualifications, dans l'attente du "feu vert de la Primature". Tout au moins pour les médias locaux, car dans la dépêche de l'AFP il est fait bien allusion à un communiqué officiel de l'ANRT. En revanche, chaque opérateur retenu a reçu notification de la décision et "pour éviter toute fuite dans les médias", les autres opérateurs n'étaient pas mentionnés.o
    Abashi SHAMAMBA

    Les préqualifiés


    Il s'agit des groupes et consortiums suivants: France Telecom/Motorola, des Américains GTE/Bell Atlantic, du groupe Vodafone-AirTouch, Orange (troisième opérateur mobile en Angleterre), Telecom Italia Mobile, Vivendi/SBC, Telefonica/Portugal Telecom. Ils étaient quinze sur la ligne de départ. Bien avant, les préqualifications des tractations ont permis la formation d'alliances et de consortiums. De la liste, plusieurs candidats disparaissent de la course: MTN International (Afrique du Sud), Rumelitelcom (Turquie), Telecel (Portugal), Telia (Suède), Telstar (Luxembourg) et Deutsche Telekom. Pour ce dernier, c'est une petite surprise, sauf à considérer que l'opérateur allemand a rallié le consortium conduit par son partenaire France Telecom.o
    A. S.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc