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Entreprises

GSM: L'opération séduction de Vivendi

Par L'Economiste | Edition N°:433 Le 01/02/1999 | Partager

Candidat à l'exploitation du deuxième réseau GSM au Maroc, Vivendi a rassuré la CGEM sur ses intentions. A l'approche de la dernière ligne droite du processus d'adjudication, les alliances locales peuvent s'avérer déterminantes pour la victoire finale.

France Télécom, Telefonica, Vidaphone/Air Touch, GTE... Tous les prétendants à l'exploitation du deuxième réseau GSM ont promis d'associer étroitement la sous-traitance locale au développement de leur activité. Le groupe Vivendi, lui, innove dans sa démarche. Au-delà de la proclamation d'intentions, le groupe dirigé par M. Jean-Marie Messier vient de formaliser sa promesse avec le patronat marocain duquel il espère un soutien après avoir tiré la leçon des mésaventures de la Lydec lors de la passation de son marché.
Car la bataille du GSM prend les allures d'une course de demi-fond qui se gagne plus sur l'endurance et la forme du jour que sur le palmarès du coureur. Il est vrai que du point de vue technique et financier, les arguments des majors du secteur en présence se valent presque. Ce qui rend encore plus complexe le choix et renforce l'importance des alliances et des réseaux éventuels de lobbying, affirme M. Saïd El Amrani, vice-président de l'Association Marocaine des Entreprises de Télécoms (Ametel).
Ce n'est donc pas par philanthropie que Vivendi a fait sa démarche auprès de la CGEM. Pour le groupe, la Confédération patronale, en sa qualité de "fédérateur des secteurs industriels", est un levier d'adhésion d'entreprises marocaines à son offre, nous confie M. Henri Tiganeau, directeur de la CGSAT, le pôle télécoms de Vivendi. "Nous sommes conscients que le projet GSM est extrêmement structurant pour l'économie marocaine en tant que vecteur de création d'emplois et de dynamique Industrielle", poursuit-il. S'il l'emporte, Vivendi ne débarquera pas avec armes et bagages. "Nous n'arriverons pas non plus avec un commando d'expatriés", promet le directeur du Pôle Télécoms de Vivendi.
Selon lui, les travaux d'infrastructures d'accompagnement à la mise en place d'un deuxième réseau de GSM se chiffrent en milliards de DH et "il est important que le tissu d'entreprises marocaines en tirent un juste profit".
A la CGEM, on ne redoute pas que la neutralité de l'organisation soit mise à mal. Bien au contraire, explique M. El Amrani pour qui c'est une démarche transparente et une garantie que le groupe ne reviendra pas sur ses engagements. Surtout que "rien n'empêche les autres opérateurs de procéder de la même manière".
Plutôt discret jusque-là, Vivendi amorce la grande offensive. Depuis le début de l'année, le groupe dispose d'une délégation permanente à Rabat chargée du projet GSM Maroc. A l'instar de ses concurrents, il présente son offre en duo avec son partenaire, l'Américain SBC, un des leaders mondiaux de la téléphonie mobile. L'idée est de reproduire le schéma qui lui a si bien réussi sous d'autres cieux, en Egypte où il exploite depuis novembre dernier la deuxième licence GSM et en Hongrie où, avec 4,2 millions d'abonnés, il est le numéro un du marché.


Le poids du groupe


Vivendi concourt à l'exploitation de la deuxième licence GSM marocaine par le biais de sa filiale CGSAT (Compagnie Générale de Services et d'Applications de Télécommunications). Le portefeuille du groupe Vivendi est très diversifié. Centré initialement sur les services collectifs, le groupe intervient aussi dans la communication (Canal Plus, Pathé) et les télécoms. Il est souvent cité en exemple pour le virage stratégique de son activité.
C'est le premier groupe français de services collectifs avec un effectif mondial de 220.000 salariés et un chiffre d'affaires de 31 milliards d'Euros (332,6 milliards de DH).

Abashi SHAMAMBA


Extraits du deal avec la CGEM


1- Pour la réalisation d'un deuxième réseau de téléphonie mobile GSM, CGSAT recherchera auprès de la CGEM une articulation stratégique industrielle et de services capable de s'adapter très rapidement au déploiement et à l'exploitation d'un réseau complexe de télécommunications mobiles GSM.
2- La CGEM mettra de son côté tout en oeuvre pour accompagner CGSAT dans la recherche et l'identification des compétences existantes dans les domaines technique, marketing, commercial, gestion-client, ressources humaines et formation.
3- La CGSAT s'engage par ailleurs à étudier de façon spécifique les besoins des entreprises en matière de téléphonie mobile et de services annexes (réseau virtuel, gestion de la flotte, convergence fixe-mobile, etc) avec le souci de pouvoir proposer une offre répondant au mieux à leurs besoins, en matière de services et tarification et de contribuer ainsi à l'amélioration de leur productivité.
4- Les deux parties mettront en place dès que possible un groupe de travail dont le premier rôle sera d'identifier en commun les compétences nécessaires pour le projet GSM ainsi que des potentialités locales. En cas d'insuffisance, il sera exploré les possibilités de développer les savoir-faire localement, au besoin par des projets de partenariats spécifiques.
5- En cas de nécessité, il sera exploré la possibilité de compléter le potentiel des entreprises marocaines par des projets de formation spécifiques, en concertation avec les organismes concernés. CGSAT pourra, le cas échéant, contribuer à cette formation avec l'appui des structures françaises du groupe Vivendi, ou de sociétés partenaires. En cas d'indisponibilité de compétences locales et dans la mesure où les engagements contractuels de la CGSAT vis-à-vis des autorités marocaines risqueraient de ne pas être tenus, CGSAT pourrait détacher provisoirement le personnel nécessaire à la bonne tenue de ces obligations.
6- Un comité de coordination composé de représentants des deux parties sera chargé d'examiner et de suivre toutes les questions relatives à cette déclaration.o

Source: CGEM

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