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    Economie

    Grosse baisse sur petit volume

    Par L'Economiste | Edition N°:2872 Le 02/10/2008 | Partager

    . Addoha déçoit . La panique regagne du terrain SERAIT-on en train de revivre la correction survenue, les 15 et 16 septembre derniers. Il semblerait que oui, les indicateurs abondent tous dans ce sens. Le Masi termine en corrigeant à -3,75% à 12.487,70 points. L’indice des valeurs les plus liquides s’est également inscrit dans la même tendance. Il concède 3,91% à 10.261,81 points. Ce qui porte leurs performances annuelles respectivement à -1,63 et -1,94%. La capitalisation passe à 598 milliards de DH. L’autre paradoxe, c’est que les volumes restent moyens (voire faibles pour la période) à plus de 616 millions de DH. Pour la communauté des analystes, les raisons de cette correction convergent. Des résultats non conformes aux prévisions. C’est le cas d’Addoha qui n’a publié ses résultats semestriels qu’hier et ce à la date limite de publication (le 30 septembre). Même si les performances sont assez flatteuses pour le 1er semestre, ils sont loin d’atteindre les prévisions du plan d’affaires réactualisé du promoteur immobilier. Addoha n’a réalisé qu’un peu plus de 319 millions de DH de résultat net pour la 1re moitié de l’année, alors qu’il espère boucler l’année à 2,6 milliards de DH. Comment pourrait-il combler ce différentiel? «Les résultats du 1er semestre ne sont historiquement pas significatifs pour nous», confie à L’Economiste Anas Sefrioui, PDG d’Addoha. Et d’ajouter: «Nous ne réalisons que 30 à 35% de notre chiffre d’affaires durant le premier semestre». Addoha a tout de même vu son bénéfice net bondir de 40% par rapport au S1 2007, pour un chiffre d’affaires de plus 1,3 milliard de DH (+78,4%). Le marché a sanctionné, puisque la valeur a été réservée à la baisse et perd 5,98% à 157,95 DH, dans un volume «minuscule» de 44 millions de DH. Autre cause identifiée pour ce marasme, l’effet psychologique de la crise financière mondiale. Les autorités ont beau matraqué que «notre place n’est pas touché par le phénomène international», cela crée tout de même «un vent de panique chez les investisseurs qui se désintéressent totalement et vendent au prix du marché», indique un trader. Et d’ajouter: «En témoigne, les trois gros ordres de vente en pré-ouverture portant sur 600.000 titres Addoha, à tout prix». Dans cette atmosphère délétère, la totalité des valeurs est défavorablement ballotée, à l’instar d’Addoha, les valeurs immobilières sont en repli. -5,94% pour Alliances et -2,49% pour CGI à respectivement 823 et 1.999 DH. Le secteur bancaire n’est pas en reste, AWB se déprécie de 6% à 279,05 DH dans un petit volume (16 millions de DH). BMCE s’en sort mieux, elle ne concède que 0,36% pour terminer à 289 DH dans un volume de 166 millions de DH. Qu’on le veuille ou pas, le marché reste accroché aux performances des autres places financières mondiales, question d’anticiper les fluctuations.M. A. B.

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