×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Economie

    Grippe A/H1N1
    90.000 personnes déjà vaccinées

    Par L'Economiste | Edition N°:3170 Le 15/12/2009 | Partager

    . Au total, 60% de la population le sera à terme. Polémique autour des effets secondairesDepuis plusieurs jours, le vaccin contre la grippe A occupe toutes les discussions. Et ce n’est que le début. Alors faut-il se faire vacciner ou non? «Oui, il faut encourager les citoyens car nous sommes dans une phase de riposte. La pandémie gagne du terrain», déclare le docteur. Fouad Jettou, directeur régional du ministère de la Santé du Grand Casablanca. La vaccination reste un moyen essentiel pour limiter le risque de mutation, estime-t-il. Près de 60% de la population marocaine sera vaccinée selon un planning bien précis, souligne le ministère de la Santé. Dans tout le pays, la vaccination est assurée dans 1.258 points, répartis entre 419 centres de santé et hôpitaux en milieu urbain et 839 dispensaires et centres de santé en milieu rural. La priorité est donnée aux diabétiques et aux asthmatiques, suivront à partir de demain les cardiaques et les autres maladies (insuffisance rénale chronique, cancers, hépatites B et C, personnes atteintes du sida...). Pour la seule ville de Casablanca, ce sont près de 69 centres de santé qui sont ouverts. Le ministère de la Santé indique que plus de 90.000 personnes à travers le Maroc ont bénéficié jusqu’à vendredi dernier de l’opération de vaccination. Celle au profit des pensionnaires des établissements pénitentiaires a été lancée samedi dernier. Deux nouveautés pour cette semaine, l’arrivée du Tamiflu pour les enfants et du vaccin pour les femmes enceintes sans adjuvant. Mais dans tout ce programme, il semblerait qu’un grand nombre de professionnels de la santé fasse preuve de résistance, évoquant d’éventuels effets secondaires pouvant, selon eux, être graves. «Près de 678 médecins et infirmiers se sont fait vacciner à Casablanca sur un total de 12.000 exerçant sur l’ensemble du territoire. Cette réticence est due à la propagande des chaînes satellitaires», martèle Jettou. «La polémique est surtout franco-française. D’autres pays se font vacciner sans problèmes», précise pour sa part un responsable d’un laboratoire. A noter qu’une campagne de vaccination a été lancée samedi dernier à l’hôpital 20 août pour le personnel soignant et médical du secteur privé.Par ailleurs, le Centre national de pharmacovigilance a été chargé d’assurer une surveillance des effets indésirables des médicaments antiviraux et du vaccin. Il s’agit d’une «étude de cohorte» durant laquelle les 2.000 premières personnes vaccinées seront suivies sur une période de 6 mois après la vaccination par le Pandemrix (GSK). Objectif: détecter la survenue de tous les événements indésirables post-vaccinaux (EIPV) possibles (cf.www.leconomiste.com, du 14 décembre). Un suivi est assuré aussi auprès des pèlerins. D’ailleurs, dès la 3e semaine de la vaccination, la personne est immunisée. Aujourd’hui, les médecins jugent nécessaires les prélèvements pour les cas présentant des signes de gravité. A rappeler que depuis la déclaration du premier cas le 10 juin dernier, un total de 2.461 cas confirmés ont été recensés, dont 985 en milieu scolaire.


    Innocuité

    LES vaccins antigrippaux existants depuis plus de 60 ans ont largement donné la preuve de leur innocuité dans tous les groupes d’âges, sauf quelques événements indésirables graves mais rares, selon un document du Centre marocain de pharmacovigilance publié en collaboration avec l’OMS-Genève. Lors d’une vaccination de masse, des EIPV trop rares pour être mis en évidence, même au cours d’essais cliniques de grande ampleur, peuvent apparaître. Certains EIPV relèveront de la coïncidence, c’est-à-dire qu’ils seront liés dans le temps à l’administration du vaccin, mais pas directement causés par lui. Fatim-Zahra TOHRY

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc