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    Grèce: Compromis en vue

    Par L'Economiste | Edition N°:3240 Le 25/03/2010 | Partager

    . Un mécanisme européen avec un recours au FMI. L’Allemagne a longtemps rechigné à payer pour AthènesAPRÈS plusieurs semaines de différends étalés sur la place publique, les pays de la zone euro semblent se diriger vers un compromis pour aider financièrement la Grèce en crise au côté du FMI, à temps pour un sommet des dirigeants européens prévu aujourd’hui à Bruxelles. «Une solution de synthèse est possible», avec un recours au Fonds monétaire international «dans une solution qui reste un mécanisme européen», a indiqué un diplomate européen de haut rang. Une source diplomatique européenne a indiqué dès mardi dernier que les 16 pays utilisant la monnaie commune étaient «proches» d’un accord sur la mise en place d’un mécanisme d’aide à la Grèce, auquel ils contribueraient au côté du FMI. Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn a, à nouveau, exhorté mercredi les pays de la zone euro à prendre une décision rapide à ce sujet. «La question technique est réglée. Maintenant, nous avons besoin d’une décision politique. C’est aussi important pour la Grèce, qu’elle sache à quoi s’attendre», a-t-il déclaré au quotidien finlandais Helsingi Sanomat.Le compromis à l’étude, négocié principalement par l’Allemagne et la France, prévoit que Berlin accepte la mise en place d’un mécanisme de soutien financier pour les pays de la zone euro en grande difficulté, auquel pourrait avoir recours la Grèce, qui serait couplé à des prêts du FMI, selon la source diplomatique. La chancelière allemande Angela Merkel a longtemps rechigné à accepter de payer pour Athènes, à l’approche d’une élection régionale cruciale pour elle le 9 mai, et plaidé en faveur du FMI. A l’inverse, la plupart de ses partenaires de la zone euro, dont la France, ont dans un premier temps privilégié une solution européenne. Le débat est féroce à l’intérieur même de l’Allemagne, où Merkel n’est pas sur la même ligne que son ministre des Finances Wolfgang Schäuble. Ce dernier a souligné dans une interview hier mercredi au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung que le fait «qu’une Union monétaire règle les problèmes d’une de ses composantes par le biais du FMI ne peut être qu’une exception, et doit le rester».En échange d’un éventuel accord sur l’aide à la Grèce, Berlin insiste en revanche pour que les pays de la zone euro s’engagent à durcir à l’avenir le mécanisme existant de discipline budgétaire dans l’UE, le Pacte de stabilité. Objectif: des sanctions qui pourraient être prises plus facilement à l’encontre des pays trop laxistes.Synthèse l’Economiste

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