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Grappes et compétitivité : Textile: l'intégration s'impose

Par L'Economiste | Edition N°:223 Le 28/03/1996 | Partager

Le textile ne pouvait pas ne pas être retenu, compte tenu de l'importance historique du secteur sur le développement économique du pays. En effet, selon l'étude, "les industries du textile et de l'habillement constituent l'un des piliers de l'économie marocaine et l'une des branches industrielles pour lesquelles la part de marché du Maroc a progressé le plus fortement à l'exportation".
Actuellement, elles occupent la première place du secteur manufacturier avec près du cinquième de la valeur de la production industrielle du pays et 45% des exportations manufacturières.
La première réunion plénière du groupe s'est tenue le 23 janvier 1996. Elle a permis de valider la structure de la grappe. La prochaine réunion est programmée pour le 9 avril.
La grappe textile et habillement comprend 4 activités de tête, principalement orientées à l'exportation. Il s'agit de la confection, de la bonneterie, des textiles industriels et des accessoires. Les industries de soutien sont les principaux fournisseurs et prestataires de services. Cette catégorie inclut la filature, le tissage et le finissage. Les autres industries de soutien sont les fournisseurs de matières premières, les produits chimiques spécialisés (colorants...), les fournisseurs d'équipements et les activités liées à l'emballage et au conditionnement.

Comme pour les autres grappes, la structure de la grappe textile et habillement englobe l'infrastructure économique, physique et institutionnelle.
Le secteur est caractérisé par une faible intégration et une forte dépendance pour ce qui concerne les matières premières. A cela s'ajoutent un certain nombre de contraintes comme la complexité des procédures administratives ou le manque d'agressivité à l'exportation.
Deux grands axes stratégiques ont été définis pour cette grappe. Le premier axe consiste à moderniser l'appareil de production avec une remise à niveau technologique et à élargir la gamme des produits en introduisant du textile de haute qualité.
Le second axe vise à favoriser une meilleure intégration du secteur de manière à encourager certaines niches et à développer les activités de conception. En outre, pour s'adapter aux évolutions des conditions de la sous-traitance, il est nécessaire d'instaurer une concertation avec les transporteurs et de simplifier des procédures d'exportation. De son côté, l'adaptation aux nouvelles technologies et méthodes de production nécessite un renforcement du partenariat avec l'Europe et l'étranger. Il faut aussi se rapprocher des consommateurs avec des représentations sur place.

Fatima MOSSADAQ

Tourisme: L'avenir dans un nouveau look

"Le tourisme ne réclame ni technologie avancée, ni gros investissements, mais quelques mesures d'accompagnement", soulignent les coprésidents de la grappe tourisme, MM. Mohamed Benamour et Othman Cherif Alami.
Le groupe de grappe tourisme a établi lors de la 1ère réunion du 19 décembre 1995 un diagnostic des principaux problèmes. Une seconde réunion le 25 janvier 1996 a permis de mettre en place la vision à moyen et long termes et les grandes orientations. La prochaine réunion est prévue pour le 2 avril prochain. La grappe elle-même comprend trois types d'activités. En tête de grappe figurent les hôtels, hébergement, restauration, services, foires, guides, animations, artisanat-bazars. Au second niveau de la grappe se trouvent les agences de voyages, les services de transport, l'agro-alimentaire et la distribution. Au troisième niveau arrive l'infrastructure économique, physique et institutionnelle.
La nouvelle vision du tourisme est résumée dans trois grandes idées.

D'abord, le Maroc devra être "une des destinations-découverte les plus sollicitées grâce à sa diversité culturelle, ses richesses folkloriques, l'authenticité de ses traditions et la qualité de son accueil". Ensuite, il devra être "une destination balnéaire de choix offrant une qualité d'animation et d'environnement unique en Méditerranée, accessible à différentes gammes de clientèles". Enfin, le pays devra faciliter l'accès à une gamme de services adaptés aux nouvelles exigences de la clientèle internationale, sans pour autant délaisser les exigences du tourisme national.
Il faut encourager aussi le tourisme des quatre saisons. Il est proposé dans le cadre de cette étude plusieurs actions. L'introduction du concept "l'équipe Maroc" permettrait l'amélioration de l'ensemble de la chaîne du tourisme marocain. Il est important de promouvoir la maison Maroc et de lancer des campagnes promotionnelles conjointes à l'échelle régionale auprès des TO et voyagistes. La présence des agences marocaines à l'étranger doit également être renforcée. Il est aussi proposé, dans la liste des initiatives, la création d'un Conseil de la Formation Touristique, le recensement des sites et d'événements culturels, une plus grande collaboration avec les écoles hôtelières mondialement reconnues et enfin la révision des conditions d'importation du matériel et de l'équipement utilisés par la grappe.

Fatima MOSSADAQ.


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