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International

Grande-Bretagne/Irak
Audiences publiques de la commission d’enquête

Par L'Economiste | Edition N°:3156 Le 25/11/2009 | Partager

. Chefs militaires, diplomates… prennent la parole. Témoignage de Tony Blair début 2010Plus de six ans après le début de la guerre en Irak, la commission d’enquête sur la participation du Royaume-Uni à ce conflit controversé a ouvert mardi 24 novembre à Londres une série d’audiences publiques très attendues, dont le temps fort sera le témoignage de Tony Blair début 2010. La commission, nommée par le gouvernement et qui siège dans un centre de conférences proche du Parlement, est «apolitique et indépendante», a affirmé le président de la commission, John Chilcot, un ancien haut fonctionnaire. Il s’est engagé à procéder à un examen «approfondi, rigoureux, juste et honnête» des faits. La commission va, pendant plusieurs mois, entendre des chefs militaires, diplomates et hauts fonctionnaires pour comprendre le processus de décision qui a débouché sur l’engagement en 2003 de la Grande-Bretagne aux côtés des Etats-Unis contre le régime de Saddam Hussein. Le premier témoin à se présenter devant les cinq membres de la commission a été Peter Ricketts, qui a présidé le comité des renseignements extérieurs entre 2000 et 2001, avant d’occuper un poste élevé au Foreign Office de 2001 à 2003. Ricketts, qui est toujours en poste au ministère des Affaires étrangères, a commencé à expliquer que dès 2001, certains membres de l’administration Bush envisageaient un «changement de régime» en Irak. A l’extérieur du centre de conférence, un petit groupe de manifestants a réaffirmé hier son opposition à la guerre. Certains portaient des masques de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, de son successeur Gordon Brown, et de l’ancien président américain George W. Bush, avec du faux sang sur les mains. La commission va d’abord concentrer son attention sur le fameux «dossier» où le gouvernement de Blair affirmait que l’Irak de Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive. Cette menace présumée, mais jamais avérée, avait contribué à justifier la participation de la Grande-Bretagne à l’invasion de l’Irak en mars 2003. Blair doit lui-même témoigner devant la commission au début janvier, à une date encore indéterminée, pour ce qui sera le temps fort de cette série d’audiences, qui doivent s’achever en février. Cette enquête «indépendante», dont le rapport final sera rendu fin 2010 au plus tôt, était réclamée de longue date par les familles des 179 soldats britanniques tués en Irak. Synthèse L’Economiste

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