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Société

Grand cafouillage au Caftan 2009

Par L'Economiste | Edition N°:3016 Le 04/05/2009 | Partager

. Confusion dans les noms des stylistes . Les retardataires sèment le désordre dans la salle Grand chaos à l’évènement phare et très attendu de la saison, Caftan 2009. Ce super rendez-vous de la jet set, qui en est pourtant à sa 13e édition, manquait très étrangement de rigueur. D’abord du côté des spectateurs, qui ont fait preuve d’un singulier manque de savoir-vivre. Le palais des congrès du Golf Palmeraie Palace a accueilli bien au-delà du millier de personnes prévues initialement pour cette manifestation de haut vol.Ce qui a causé bon nombre de désagréments. Alors que le show avait déjà commencé, les organisateurs ont été contraints d’ajouter des chaises supplémentaires pour le surplus qui, de surcroît, arrivait en retard, dérangeant ainsi le public déjà installé. Mais le plus gros bug est certainement celui que n’oubliera jamais le styliste Si Mohamed Lakhdar, Faisant très bizarrement aussi partie du public (les stylistes sont censés être dans les coulisses), il a eu la très mauvaise surprise de voir le nom d’un autre styliste s’afficher sur le tableau électronique annonçant sa collection!! Une vexation que l’on peut aisément comprendre et qui l’a sorti de ses gonds, le faisant quitter sans plus attendre la salle de spectacle non sans avoir créé un mini-esclandre. Et pour couronner le tout, Sofia Essaïdi, l’ancienne star académicienne invitée à chanter à cette 13e édition, ne sera pas non plus épargnée par un autre cafouillage au niveau de la production. Sur scène, elle fait face à une panne de microphone que même la superbe chorégraphie orchestrée par Kamel Ouali ne réussit pas à masquer. Mais comme un malheur n’arrive jamais seul, même le talent des stylistes n’a pas pu dominer l’évènement. Et pourtant, ce ne fut pas une tâche facile «de sélectionner à peine 10 stylistes parmi une trentaine d’artistes talentueux», commente Ouali, pour le thème Afrique-Occident-Orient retenu cette année. Visiblement, la tenue marocaine connaît une «sur-créativité» pour certains mais s’essouffle pour d’autres. D’ailleurs, durant le défilé, il était difficile de distinguer les créateurs les uns des autres, tant les modèles se ressemblaient. Et pourtant, ces collections auraient demandé 10 mois de travail, précise t-on.Et pour la seconde fois, ce n’est pas Albert Oiknine qui ouvrira le bal, mais Madiha Bennani, une créatrice qui s’est inspirée de Paris et Coco Chanel pour le côté occidental, de la Chine pour l’oriental. Pour le thème africain, les caftans sont en brocard et velours de soie avec des ceintures ornées de têtes africaines et plumes de paon. Nabil Dahani, un autre habitué s’est inspiré du maquillage et des bijoux africains pour créer quatre tenues rouges, couleurs dominante de leurs guerriers. Son escale en Asie était sous forme de kimonos japonais, tenues proches du Caftan. Par ailleurs, l’édition de cette année a présenté comme jeune talent, la créatrice Nisrine Ezzaki Bakali, dont les tenues ont été applaudies par le public. Un évènement qui rassemblera tout autant de monde pour ses prochaines éditions, pourvu que ses organisateurs, à savoir Femmes du Maroc en collaboration avec l’agence spécialisée en communication et évènementiel LTB, puissent déjouer au mieux les problèmes de dernière minute. Surtout que la cause poursuivie depuis l’avènement de Caftan est on ne peut plus noble: la scolarisation des jeunes filles en milieu rural. Caftan reverserait une partie des recettes de l’événement au CSSF (Comité de soutien à la scolarisation de la fille rurale au Maroc). Pour rappel, le CSSF est une association reconnue d’utilité publique dont l’action porte sur l’encouragement de l’accès des filles rurales au niveau secondaire. Depuis sa création en 1998, le programme a permis la prise en charge de 1.083 bénéficiaires, reparties sur 31 foyers dans 28 localités. Il reste beaucoup à faire. Les responsables du CSSF le reconnaissent «Nous ne sommes qu’une association qui a réussi à prouver qu’avec peu de moyens, on pouvait changer des situations». Grâce à des soirées people au grand coeur, courues par de nombreuses personnalités. Cette année, nous avons pu reconnaître dans les rangs de nombreux VIP. Parmi eux, Salaheddine Mezouar, ministre des Finances, Nizar Baraka, délégué auprès du Premier ministre, chargé des affaires économiques et générales et son épouse (fille du premier ministre) et bien sûr, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et aussi patron du groupe Caractère. Gageons que, couacs ou pas, ils seront encore là l’année prochaine. B. B.

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