×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Politique

    Gouvernance économique: La polémique reprend

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . Chami absent de la Fête du Trône. Zizanie à la CGEM. Al Himma: Pas de dysfonctionnement dans le pouvoirLA nouvelle a fait le tour des GSM du monde des affaires le samedi 30 juillet, jour de la Fête du Trône: le président de la CGEM, Hassan Chami, n’aurait pas été invité aux festivités de Tanger et Tétouan. Nous n’avons pu qu’indirectement confirmer l’information. Evidemment, après la polémique sur la gouvernance économique, la nouvelle est abondamment commentée, avec, selon l’expression de Hammad Kessal, président de la Fédération des PME-PMI, une “zizanie au sein de la confédération”, laquelle élira un nouveau président au printemps prochain. La veille, le ministre délégué à l’Intérieur Fouad Ali Al Himma, que la rumeur publique désigne comme le “numéro 2 du régime”, avait contesté cette numérotation ainsi que les critiques portant sur la gouvernance. Dans un entretien accordé au quotidien Al Ahdat Al Maghribya daté du vendredi 29 juillet, le ministre délégué s’était expliqué sur ses prérogatives, son implication dans le dossier du Sahara, les relations avec les partis politiques, le sécuritaire et la gouvernance économique. En fait, cette dernière reste donc sujette à une violente polémique entre le pouvoir et le monde des affaires, et au sein même de ce monde. Fouad Ali Al Himma est souvent présenté comme très influent, au-delà de la place qu’il occupe dans la hiérarchie institutionnelle. Jamais, répond-il: “Nous sommes un Etat organisé, dans lequel il n’y a pas de mains occultes ou un homme numéro un, ou deux, ou dix”. Quant à la gouvernance, il estime que le processus de prise de décision “ne connaît aucun dysfonctionnement”. “Le dysfonctionnement n’existe pas au niveau du processus de prise de décision, qui respecte les attributions de chaque institution, puisque tout un chacun assume ses responsabilités dans la limite de ses prérogatives”, a-t-il ajouté.Sans préciser qui il vise, le ministre délégué a dit que “le mal réside dans la partie qui exploite, ce qui est normal dans ce processus, pour le transformer en cacophonie, en verbiage, et en feuilletons pour vendre du papier”.Cela n’est pas sans rappeler la dernière sortie du patron de la Confédération patronale Hassan Chami, dans laquelle il a critiqué le système de gouvernance: “Notre système de gouvernance est flou. Il faut prendre des responsabilités, dans le cadre d’une clarté qui indique ce qui est autorisé et ce qui ne l’est pas”, avait déclaré le patron de la CGEM à l’hebdomadaire La Vérité (8 juillet). Une violente polémique était alors apparue et le président était revenu sur ses propos, expliquant “qu’on l’avait mal compris”.M. Kd.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc