×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Gouvernance d'entreprise: L'OCDE revoit ses principes

Par L'Economiste | Edition N°:1682 Le 13/01/2004 | Partager

. Les scandales financiers ont ébranlé les règles de gouvernance  L'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a publié hier lundi une version révisée des principes de gouvernance d'entreprise élaborés en 1999. Et ce, afin de les soumettre à une consultation publique. Suite à cette consultation, une version finale du document devrait être proposée pour approbation aux gouvernements des pays membres de l'OCDE lors du sommet ministériel annuel de l'Organisation les 13 et 14 mai. L'OCDE avait entrepris en 2002 de remettre à jour ces principes dans la foulée des grands scandales d'entreprises qui avaient ébranlé les places financières mondiales, nommant pour ce faire un comité de pilotage. Le document publié hier est le résultat des premières consultations menées par ce comité auprès de gouvernements, représentants du monde des affaires ou du travail dans les pays OCDE et non-OCDE. L'OCDE a opté pour des principes non contraignants plutôt que pour des règles afin de permettre aux gouvernements de les adapter à leurs législations nationales, explique-t-elle. La première mouture des principes de bonne gouvernance avait été conçue en 1999 à l'intention des pays émergents comme l'Asie du Sud-Est et les pays issus de l'ex-URSS, rappelle le directeur général de l'OCDE, Donald Johnston dans une interview au Wall Street Journal Europe paru hier lundi. “Nous n'avions jamais envisagé de devoir discuter de ceci aux Etats-Unis et en Europe”, a-t-il indiqué. “Mais il y a, à présent, une réceptivité beaucoup plus grande à ce sujet” dans les pays occidentaux après l'onde de choc provoquée par les scandales Enron, WorldCom ou, tout récemment, Parmalat, a-t-il souligné. “Il est clair qu'il y a un certain nombre de domaines où des changements sont nécessaires, et c'est particulièrement frappant dans le cas de Parmalat”, le groupe agroalimentaire italien, a-t-il dit.(AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc