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    Google investit dans les énergies vertes

    Par L'Economiste | Edition N°:2662 Le 29/11/2007 | Partager

    . Un investissement de plusieurs centaines de millions de dollars LE fournisseur de services Internet Google va investir «plusieurs centaines de millions de dollars» dans les énergies renouvelables, où il compte se doter de capacités de production suffisantes pour alimenter en électricité une ville comme San Francisco.Google, qui dispose de conséquentes réserves financières, s’est fixé pour objectif de produire rapidement des énergies vertes «moins chères que l’électricité tirée du charbon», abondant et bon marché mais très polluant.Le géant de l’Internet a expliqué dans un communiqué publié le 27 novembre que son initiative, baptisée «REC», se concentrerait en premier lieu sur les énergies solaires, éoliennes, géothermiques et autres énergies innovantes.Google s’est dit prêt à dépenser «des dizaines de millions de dollars en 2008 en recherche et développement, ainsi que des centaines de millions dans des projets innovants» pour mener à bien ses ambitions.«Nous avons l’expérience pour créer des centres de données à grande échelle économes en énergie», a déclaré le cofondateur du groupe Larry Page. «Nous voulons appliquer la même créativité au défi de produire de l’électricité renouvelable à grande échelle, et moins chère que le charbon».«Notre objectif est d’arriver à une capacité de production d’un gigawatt d’énergie renouvelable», soit l’équivalent de la consommation d’une ville comme San Francisco. L’initiative REC sera menée par Google.org, la division du groupe investie dans des projets charitables, comme la santé et la lutte contre la pauvreté, et qui dispose pour ces fins d’un stock de 3 millions d’actions du groupe (valorisées deux milliards de dollars au cours actuel du titre).Les responsables de Google ont souligné qu’il ne s’agissait pas d’une diversification du groupe, qui n’ajoutera pas la production d’électricité «verte» à la palette déjà fournie de ses activités. Les technologies développées par Google feront l’objet d’accords de licence.Synthèse L’Economiste

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