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    Goodyear Maroc célèbre ses 1.000 jours de travail sans accident

    Par L'Economiste | Edition N°:1780 Le 01/06/2004 | Partager

    . C’est un des aspects de la norme BPMS que l’entreprise vient de décrocherGoodyear Maroc a fêté, le 19 avril dernier, ses 1.000 jours sans accident de travail entraînant un arrêt d’activité. «Aujourd’hui, nous célébrons ce que nous avons modestement qualifié d’exploits ordinaires», indique Christian Billaud, directeur général de Goodyear Maroc, lors d’une conférence de presse tenue le 28 mai dernier. Selon lui, ce succès n’est pas le fruit du hasard. «Depuis la création de la société en 1971, nous avons beaucoup investi dans la sécurité de nos employés», explique le DG.En effet, cet exploit a été réalisé grâce aux efforts déployés par la société pour instaurer un environnement de travail sécuritaire favorable à une production de qualité. Ainsi, ce seul producteur du pneumatique au Royaume est certifié BPMS (Business Process Management System). Il faut noter que cette certification combine à la fois des systèmes de management de la qualité, de l’environnement et la santé, et aussi de la sécurité.Par ailleurs, cette certification a permis à Goodyear Maroc de simplifier ses procédures de fabrication et à partir de là, réduire ses coûts. Elle a en outre contribué à l’amélioration de la communication grâce à l’utilisation de l’outil informatique et la mise en réseau. Au-delà de cette nouvelle certification, Goodyear Maroc, à l’instar des autres filiales du groupe, a mis en place des systèmes de contrôle qui s’opèrent de façon automatique. Parmi ces process, la mise en place de zones de perfection dont l’objectif est «d’instaurer des conditions favorables de travail, une meilleure utilisation des compétences et un contrôle permanent du processus de fabrication», explique Nash El-Daly, le directeur de production.En outre, le programme STOP (sécurité toujours observée partout) permet de prévenir tous les risques potentiels et d’arrêter les comportements potentiellement dangereux. Installé depuis quelques années, ce programme donne de bons résultats», ajoute El-Daly. Par ailleurs, l’entreprise évolue dans un contexte de plus en plus défavorable. En effet, selon Billaud, «le marché qui était protégé et émergent, est à présent un marché ouvert avec une croissance incertaine». Auparavant, le secteur vivait dans une euphorie née de la protection douanière, de la forte demande et des prix élevés des marchés voisins (UE). Aujourd’hui, le secteur freine la cadence. Ainsi, Goodyear Maroc ne pouvait pas rester en marge de l’ouverture des frontières. La société a, d’ailleurs, enregistré une chute de sa production locale. A l’origine, un marché étroit et une prolifération des produits à très bas prix (produits chinois) suite à un début de démantèlement douanier. Toutefois, cette société qui exporte 60% de sa production, essentiellement vers l’Union européenne, trouve des difficultés à commercialiser ses produits au niveau local. «Nos produits répondent à des normes internationales, en témoigne le pourcentage réalisé à l’export vers des marchés très exigeants en matière de qualité», précise Mohamed El Ouazzani, responsable de la Communication. «Notre vrai problème, c’est le marché intérieur. Le made in Morocco n’est pas suffisamment prisé par le consommateur marocain, pour qui l’importé est toujours meilleur», indique Christian Billaud.Par ailleurs, le DG a soulevé, dans ce contexte, l’absence d’une réglementation qui non seulement gêne le démantèlement tarifaire, mais favorise aussi l’évolution de l’informel et de la contrebande.


    Carte d’identité

    Créée en 1971, Goodyear Maroc est une SA d’un capital de 17,5 millions de DH. Employant 450 personnes, cette filiale du groupe Goodyear, fabrique et commercialise tous les types de pneus répondant aux besoins du parc véhicules national, de la gamme tourisme en passant par la camionnette, le poids lourd, le tracteur et enfin le génie civil.Meryeme MOUJAB

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