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Golfe: Le marché pétrolier commun démarre mardi

Par L'Economiste | Edition N°:2684 Le 02/01/2008 | Partager

. Un PIB cumulé estimé à 715 milliards de dollars en 2006Un marché commun des six monarchies pétrolières du Golfe devait se mettre en place mardi 1er janvier, créant un nouveau bloc économique dans une région au Produit intérieur brut (PIB) cumulé de 715 milliards de dollars en 2006 et à la croissance stimulée par la hausse des prix des hydrocarbures. Le lancement du marché commun avait été annoncé par le sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG) début décembre à Doha. Il doit assurer la mobilité des investisseurs dans la région et «l’égalité économique» aux ressortissants des six pays membres, qui représentent 60% de leurs 35,1 millions d’habitants, le reste étant composé d’étrangers exclus de l’accord. Cette initiative «va favoriser une hausse des investissements et des échanges au sein du groupe», comme elle doit «renforcer la position du CCG dans ses négociations avec les autres groupes économiques, notamment l’Union européenne, pour des zones de libre-échange», a déclaré le secrétaire général adjoint du CCG pour les affaires économiques, Mohammad Obeid Al-Mazroui. Outre la libre circulation des capitaux, le marché assure aux ressortissants du CCG le droit à «la liberté de circuler et de séjourner», au «travail dans les secteurs public et privé», aux «services sociaux, d’éducation et de santé» et au même «traitement fiscal» que les ressortissants du pays membre où ils s’établissent, selon Abderrahmane Attiya, secrétaire général du CCG. «Le marché commun (...) permettra aux citoyens des Etats du CCG de profiter des opportunités offertes par l’économie du Golfe et ouvrira des espaces plus importants pour les investissements communautaires et étrangers «, avait affirmé Attiya début décembre. Le CCG regroupe l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et Bahreïn, d’une superficie totale de 2,6 millions de kilomètres carrés. Les monarchies du Golfe, dont le sous-sol recèle 484 milliards de barils de pétrole, avaient déjà conclu un accord sur une union douanière, officiellement entré en vigueur le 1er janvier 2003. Mais la période transitoire pour la mise en place de la zone, prévue initialement pour s’achever en 2005, avait été prolongée de deux ans, jusqu’à fin 2007. Sa réalisation est une condition posée par l’Union européenne (UE), principal partenaire commercial du CCG, pour la conclusion d’un accord de libre-échange, en discussion depuis près de 20 ans. A la faveur du marché commun, les échanges commerciaux entre les monarchies du CCG devraient représenter durant les deux prochaines années 25% de leur commerce avec le reste du monde, contre quelque 10% actuellement, a estimé le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Bahreïn, Issam Fakhrou, dans une déclaration publiée lundi dernier à Manama. Le commerce extérieur du CCG s’était élevé à 282,8 milliards de dollars en 2005, selon des statistiques mises en ligne sur le site du CCG. Le CCG ambitionne aussi de mettre en circulation en 2010 une monnaie unique, mais ce projet est mis à mal par une inflation galopante et la faiblesse du dollar. Mazraoui a minimisé l’impact de ces difficultés sur le démarrage du marché commun, même s’il admet qu’»une monnaie unique est de nature à consolider le marché commun». Synthèse L’Economiste

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