×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Globalisation: Othman Benjelloun réclame des règles du jeu

    Par L'Economiste | Edition N°:597 Le 17/09/1999 | Partager

    · Il place le système financier au centre de la stratégie


    EN tant que président du GPBM (Groupement professionnel des Banques du Maroc), M. Othman Benjelloun, président du groupe BMCE-Bank, a estimé que "le privé et la communauté financière en particulier ont un rôle et une responsabilité dans les défis de la globalisation".
    Dans la ligne du Message Royal lu par M. Abdelaziz Meziane-Belfkih, le banquier a la "conviction que la communauté bancaire et financière [peut participer] à l'élaboration d'un nouveau paradigme du développement". Rappelons que le Message Royal veut introduire un objectif de développement dans les négociations commerciales mondiales (au lieu de ce qui se fait depuis le Tokyo Round, c'est-à-dire se contenter d'améliorer le commerce loyal entre nations). "La globalisation ne signifie pas que les intérêts collectifs doivent invariablement céder le pas aux intérêts privés", souligne M. Benjelloun qui s'est exprimé au cours de la table ronde ministérielle sur "les défis et les opportunités de la globalisation". Autrement dit, le pouvoir acquis par les opérateurs du marché libre sont acceptables dans la mesure où "il y a des règles du jeu", car ce pouvoir "pèse lourdement sur les systèmes productifs nationaux et sur les équilibres macro et micro-économiques".

    Parmi ces règles "claires et transparentes", M. Benjelloun cite spécifiquement la définition d'une architecture du système financier international, la prévention et la gestion des crises internationales. Le système financier des pays en voie de développement, explique le président du GPBM, doit s'attacher autant à la mobilisation de l'épargne locale qu'à l'attraction des investissements directs étrangers, la promotion des joint-ventures ou la "canalisation des investissements nouveaux vers ces domaines d'avancées technologiques. Le président de BMCE-Bank va jusqu'à voir dans les systèmes financiers nationaux des vecteurs pour la facilitation des ouvertures aux changements technologiques, humains et sociaux.

    Nadia SALAH

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc