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Gestion des compétences: Responsabilisez vos salariés grâce au reingeneering

Par L'Economiste | Edition N°:970 Le 05/03/2001 | Partager

. Ce concept suppose une remise à plat des processus. Le développement des NTI exige l'instauration d'une nouvelle éthiqueSerait-il temps d'agir sur le comportement organisationnel en matière de ressources humaines? Face aux exigences de la nouvelle économie, il est plutôt question d'adhérer à une mouvance caractéristique. Celle-ci défie les hommes tout en ayant un impact certain sur leur façon d'agir. Ce défi ne peut être relevé qu'avec une revalorisation du capital humain au sein de l'organisation. Aussi, ne faut-il pas définir les attitudes à adopter. Sur la base de réponses à ces interrogations est fondé aujourd'hui le concept de reingeneering. Lors de la rencontre euro-méditerranéenne organisée les 9 et 10 février par l'AGEF à Casablanca, sur la fonction ressources humaines et la nouvelle économie, M. Jacques Igalens, président de l'Institut international d'Audit Social (IAS) s'est attelé à définir les composantes du concept même du reingeneering. Celui-ci est perçu comme une remise à plat des processus. Pour le président de l'IAS, il y a d'abord lieu de considérer la composition pyramidale du système organisationnel, en préciser les coûts et la valeur ajoutée et agir sur les parties les plus rentables.Si à la base les “administratifs” représentent 60% des coûts pour seulement 10% de valeur ajoutée, la classe qui occupe le sommet constitue 60% de valeur ajoutée pour seulement 10% des coûts. Existe aussi une classe intermédiaire, composée de services créés par les ressources humaines et les appelée les “délivrables”. Celle-ci représente 30% de valeur ajoutée pour 30% de coûts.Le reingeneering consiste donc, selon M. Igalens, à procéder à une “coupe horizontale” qui ne laisserait que les deux parties supérieures de la pyramide. Jugées rentables, ces parties devraient être mises au centre de toute organisation.. Mise à jour des performancesInterviendra alors la notion de gestion des compétences. Celle-ci devrait se réaliser d'une autre manière. Pour M. Igalens, il y a lieu d'initier et amener chaque salarié à être responsable de la mise à jour de son rendement et de ses performances. Tâche certes difficile, mais une réussite considérable du reingeneering dans sa nouvelle acceptation de mode de gestion, basé sur l'actualisation du potentiel humain. Avec un niveau aussi avancé, l'entreprise devra s'inventer un nouveau management. Celui-ci fera de l'homme un élément majeur d'action. Cela va de paire avec les lois sur la nouvelle économie qui exigent la construction d'une nouvelle éthique dictée par le développement des NTI. Encore faut-il prendre en considération la complexité même des relations entre les hommes et les situations humaines paradoxales, pour établir de nouvelles lois et définir les règles. Le respect des lois du nouveau capital et la tentative de mondialiser les métiers paraissent ainsi obligatoires pour le reingeneering comme nouveau mode de gestion des ressources humaines à l'ère de la nouvelle économie. Hamid DADES

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